{"id":12002,"date":"2021-02-04T14:54:11","date_gmt":"2021-02-04T13:54:11","guid":{"rendered":"https:\/\/faere.altaea.com\/2020\/"},"modified":"2021-05-22T09:27:47","modified_gmt":"2021-05-22T07:27:47","slug":"pp2020","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/faere.fr\/en\/pp2020\/","title":{"rendered":"2020"},"content":{"rendered":"<h4><strong>PP 2020-03<\/strong><br \/>\n<strong><a href=\"http:\/\/faere.fr\/pub\/PolicyPapers\/Bureau_Quinet_Schubert_FAERE_PP2020.03.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Cost-Benefit Analysis For Climate Action<\/a><\/strong><\/h4>\n<h4>Dominique Bureau \u2013 Alain Quinet \u2013 Katheline Schubert<\/h4>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong><br \/>\n<em>L\u2019objectif europ\u00e9en de z\u00e9ro \u00e9missions nettes d\u2019ici 2050 est extr\u00eamement ambitieux, et l\u2019atteindre va demander des efforts importants. Il est indispensable de s\u00e9lectionner les projets et les mesures de politique \u00e9conomique rigoureusement pour en all\u00e9ger le co\u00fbt. Bien que l\u2019analyse co\u00fbts-b\u00e9n\u00e9fices (ACB) soit depuis longtemps la m\u00e9thode de r\u00e9f\u00e9rence pour \u00e9valuer ex ante les politiques publiques, nous soutenons qu\u2019elle devrait jouer un r\u00f4le plus important dans la conception et la mise en \u0153uvre des politiques climatiques car les co\u00fbts d\u2019abattement sectoriels sont tr\u00e8s h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes. Appliqu\u00e9e aux politiques de d\u00e9carbonation, l\u2019ABC exige tout d\u2019abord la d\u00e9termination d\u2019un prix fictif du carbone, pour mon\u00e9tiser les b\u00e9n\u00e9fices climatiques des investissements et des politiques. La totalit\u00e9 du cadre d\u2019\u00e9valuation doit \u00eatre adapt\u00e9e pour prendre en compte les caract\u00e9ristiques sp\u00e9cifiques de la question climatique : horizon temporel, taux d\u2019actualisation, tarification des risques climatiques. Nous montrons qu\u2019un tel cadre mis \u00e0 jour conduit \u00e0 r\u00e9viser \u00e0 la hausse l\u2019\u00e9valuation des b\u00e9n\u00e9fices climatiques des investissements publics verts et plus largement des actions d\u2019att\u00e9nuation. Il est \u00e9galement n\u00e9cessaire d\u2019\u00e9largir l\u2019analyse au-del\u00e0 du crit\u00e8re d\u2019efficacit\u00e9 pour traiter d\u2019autres dimensions des politiques climatiques, telles que leurs effets \u00e0 long terme sur l\u2019utilisation des terres et, surtout, leurs impacts distributifs. Cela n\u00e9cessite des analyses sp\u00e9cifiques qui doivent \u00eatre articul\u00e9es avec l\u2019ABC et men\u00e9es tr\u00e8s en amont pour mettre en \u0153uvre des politiques climatiques meilleures que celles qui ont \u00e9t\u00e9 mises en place jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent.<\/em><\/p>\n<h4><strong><br \/>\nPP 2020-02<\/strong><br \/>\n<a href=\"http:\/\/faere.fr\/pub\/PolicyPapers\/Pottier_Combet_Cayla_Lauretis_Nadaud_FAERE_PP2020.02.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><strong>Qui \u00e9met du CO2? Panorama critique des in\u00e9galit\u00e9s \u00e9cologiques en France<\/strong><\/a><\/h4>\n<h4>Antonin Pottier \u2013 Emmanuel Combet \u2013 Jean-Michel Cayla \u2013 Simona de Lauretis \u2013 Franck Nadaud<\/h4>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong><br \/>\n<em>Cet article propose un panorama des in\u00e9galit\u00e9s d\u2019\u00e9mission de gaz \u00e0 effet de serre (GES) entre les m\u00e9nages fran\u00e7ais. Il pr\u00e9sente de mani\u00e8re d\u00e9taill\u00e9e et critique les conventions m\u00e9thodologiques retenues pour le calcul des \u00ab \u00e9missions des m\u00e9nages \u00bb, et les pr\u00e9suppos\u00e9s qui les accompagnent. Le principe d\u2019attribution g\u00e9n\u00e9ralement retenu, l\u2019empreinte carbone qui assigne aux m\u00e9nages les \u00e9missions des produits consomm\u00e9s, v\u00e9hicule des conceptions implicites de la responsabilit\u00e9. Il focalise l\u2019attention sur les contributions des individus, sur leurs choix, et peut occulter le r\u00f4le des acteurs non individuels tout comme la composante collective des \u00e9missions de GES, et n\u00e9gliger les dimensions de la responsabilit\u00e9 qui ne sont pas li\u00e9es \u00e0 la consommation.<br \/>\nNous estimons, \u00e0 partir des donn\u00e9es de l\u2019enqu\u00eate Budget de Famille 2011, la distribution des empreintes carbone des m\u00e9nages. Les \u00e9missions des m\u00e9nages sont tendanciellement croissantes avec le revenu, mais elles pr\u00e9sentent aussi une forte variabilit\u00e9 li\u00e9e \u00e0 des facteurs g\u00e9ographiques et techniques qui contraignent \u00e0 recourir aux \u00e9nergies fossiles.<br \/>\n\u00c0 partir d\u2019enqu\u00eates sectorielles (ENTD 2008 ; PHEBUS 2013), nous reconstruisons \u00e9galement les \u00e9missions de CO2 des m\u00e9nages li\u00e9es aux \u00e9nergies du logement et du transport. Pour le transport, les \u00e9missions sont proportionnelles aux distances parcourues du fait d\u2019un recours pr\u00e9pond\u00e9rant \u00e0 la voiture individuelle. Le tissu urbain contraint \u00e0 la fois la longueur des d\u00e9placements quotidiens et l\u2019acc\u00e8s \u00e0 des modes de transport moins carbon\u00e9s. Pour le logement, si les surfaces \u00e0 chauffer croissent avec le revenu et l\u2019\u00e9loignement des centres urbains, le premier acteur de variabilit\u00e9 des \u00e9missions est le syst\u00e8me de chauffage. Il est peu li\u00e9 au niveau de vie mais plus au tissu urbain, qui contraint l\u2019acc\u00e8s aux diff\u00e9rents vecteurs \u00e9nerg\u00e9tiques.<br \/>\nNous discutons enfin les difficult\u00e9s pos\u00e9es par l\u2019estimation des \u00e9missions des super-riches, tant techniques que conceptuelles.<br \/>\n<\/em><\/p>\n<h4><strong><br \/>\nPP 2020-01<\/strong><br \/>\n<a href=\"http:\/\/faere.fr\/pub\/PolicyPapers\/Shirizadeh_Quirion_FAERE_PP2020.01.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><strong>Low-carbon options for the French power sector: What role for renewables, nuclear energy and carbon capture and storage?<\/strong><\/a><\/h4>\n<h4>Behrang Shirizadeh \u2013 Philippe Quirion<\/h4>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong><br \/>\n<em>Suivant l\u2019accord de Paris, la France s\u2019est fix\u00e9 un objectif z\u00e9ro \u00e9mission nette de gaz \u00e0 effet de serre \u00e0 l\u2019horizon 2050. Cet objectif ne pourra \u00eatre atteint qu\u2019en diminuant rapidement la part des \u00e9nergies fossiles et en acc\u00e9l\u00e9rant le d\u00e9ploiement de technologies bas-carbone. Nous d\u00e9veloppons un mod\u00e8le d\u00e9taill\u00e9 du secteur \u00e9lectrique pour \u00e9tudier le r\u00f4le des diff\u00e9rentes technologies \u00e0 \u00e9missions faibles et n\u00e9gatives dans le mix \u00e9lectrique fran\u00e7ais et nous identifions l\u2019impact des co\u00fbts relatifs de ces technologies pour diff\u00e9rents co\u00fbts social du carbone (SCC).<br \/>\nNous montrons que pour une fourchette large de valeurs de SCC (de 0 \u00e0 500\u20ac\/tCO2), le mix \u00e9lectrique optimal est constitu\u00e9 d\u2019environ 75% d\u2019\u00e9nergies renouvelables. Pour une valeur SCC de 100\u20ac\/tCO2, le secteur de l\u2019\u00e9lectricit\u00e9 devient presque neutre en carbone, et pour 200\u20ac\/tCO2 et plus, il fournit des \u00e9missions n\u00e9gatives. La disponibilit\u00e9 des technologies d\u2019\u00e9missions n\u00e9gatives peut r\u00e9duire le co\u00fbt de syst\u00e8me jusqu\u2019\u00e0 18% et peut fournir des \u00e9missions n\u00e9gatives \u00e0 la hauteur de 20MtCO2\/an, tandis que la disponibilit\u00e9 du nucl\u00e9aire est beaucoup moins importante. Cette \u00e9tude d\u00e9montre l\u2019importance d\u2019une valeur de SCC \u00e9lev\u00e9e (en tant que taxe sur les \u00e9missions positives et r\u00e9mun\u00e9ration pour les \u00e9missions n\u00e9gatives) pour atteindre la neutralit\u00e9 carbone \u00e0 un co\u00fbt mod\u00e9r\u00e9. Pour de telles valeurs, la r\u00e9mun\u00e9ration des \u00e9missions n\u00e9gatives pourrait repr\u00e9senter la majorit\u00e9 des revenus des op\u00e9rateurs de centrales \u00e9lectriques avec capture et stockage du carbone.<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>PP 2020-03 Cost-Benefit Analysis For Climate Action Dominique Bureau \u2013 Alain Quinet \u2013 Katheline Schubert R\u00e9sum\u00e9 L\u2019objectif europ\u00e9en de z\u00e9ro \u00e9missions nettes d\u2019ici 2050 est extr\u00eamement ambitieux, et l\u2019atteindre va demander des efforts importants. Il est indispensable de s\u00e9lectionner les projets et les mesures de politique \u00e9conomique rigoureusement pour en all\u00e9ger le co\u00fbt. 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