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	<title>Publications &#8211; FAERE</title>
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	<description>French Association of Environmental and Resource Economists</description>
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	<title>Publications &#8211; FAERE</title>
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	<item>
		<title>2026</title>
		<link>https://faere.fr/2026-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorothée Charlier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 09:50:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Série Politiques Publiques]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<section class="l-section wpb_row height_small mpc-row"><div class="l-section-h i-cf"><div class="g-cols vc_row via_flex valign_top type_default stacking_default"><div class="vc_col-sm-12 wpb_column vc_column_container mpc-column" data-column-id="mpc_column-356a3b30d81d32e"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper"><div class="wpb_text_column"><div class="wpb_wrapper"><p>I am text block. Click edit button to change this text. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.</p>
</div></div></div></div></div></div></div></section>
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		<title>2026</title>
		<link>https://faere.fr/2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorothée Charlier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 09:46:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Série Documents de travail]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<section class="l-section wpb_row height_small mpc-row"><div class="l-section-h i-cf"><div class="g-cols vc_row via_flex valign_top type_default stacking_default"><div class="vc_col-sm-12 wpb_column vc_column_container mpc-column" data-column-id="mpc_column-626a3b30d81ebdc"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper"><div class="wpb_text_column"><div class="wpb_wrapper"><h4>WP 2026.06 &ndash; <a href="https://faere.fr/pub/WorkingPapers/Rangel_Metta_Pommeret_FAERE_WP2026.06.pdf"><span>Mobility Gini: distributional effects of climate policies through transportation choices</span></a></h4>
<div>
<p><strong>Andrea Rangel &ndash; Julie Metta &ndash; Aude Pommeret</strong></p>
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<div></div>
<p><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
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<div>
<p style="font-weight: 400;">La transition &eacute;nerg&eacute;tique induit des changements importants dans le secteur des transports. En particulier, la mobilit&eacute; des m&eacute;nages sera fortement impact&eacute;e par les politiques publiques visant &agrave; att&eacute;nuer le changement climatique. Cependant, ces politiques peuvent avoir des effets distributifs n&eacute;gatifs, augmentant le co&ucirc;t de la mobilit&eacute; pour les personnes &agrave; faibles revenus, voire les emp&ecirc;chant de se d&eacute;placer. C&rsquo;est pourquoi nous construisons un indice de distribution g&eacute;ographique bas&eacute; sur la disponibilit&eacute; et les co&ucirc;ts des transports : l&rsquo;indice de Gini de mobilit&eacute;. Cet indice prend en compte l&rsquo;h&eacute;t&eacute;rog&eacute;n&eacute;it&eacute; des choix de transport des m&eacute;nages, la valeur qu&rsquo;ils accordent au temps de trajet et au confort, ainsi que l&rsquo;offre de transport dans les diff&eacute;rentes r&eacute;gions. De plus, nous d&eacute;veloppons l&rsquo;indice de Gini d&rsquo;&eacute;missions pour la mobilit&eacute; afin de tenir compte du manque d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; des transports propres. Pour comprendre le processus d&eacute;cisionnel des m&eacute;nages, nous &eacute;laborons un mod&egrave;le th&eacute;orique du choix de transport par rapport &agrave; la consommation d&rsquo;autres biens. Gr&acirc;ce &agrave; ce mod&egrave;le, nous testons les effets des politiques pour une transition juste et propre du secteur des transports sur les choix des m&eacute;nages et leurs effets sur nos mesures d&rsquo;in&eacute;galit&eacute; propos&eacute;es. Les m&eacute;thodes pr&eacute;sent&eacute;es ici nous permettent de quantifier les effets potentiels des politiques climatiques sur les in&eacute;galit&eacute;s dans le cadre de la transition des transports.</p>
</div>
<div></div>
</div>
<hr>
<h4>WP 2026.05 &ndash;&nbsp;<a href="https://faere.fr/pub/WorkingPapers/Prieur_FAERE_WP2026.05.pdf">Strategic Fossil Expansion and the Timing of the Energy Transition</a></h4>
<div>
<div>
<p><strong>Fabien Prieur</strong></p>
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<div></div>
<div></div>
<p><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
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<p style="font-weight: 400;">Nous d&eacute;veloppons un mod&egrave;le dynamique d&rsquo;exploitation des ressources &eacute;puisables, incluant l&rsquo;exploration, dans lequel un r&eacute;gulateur d&eacute;termine la date de fin du r&eacute;gime fossile en mettant en balance les profits de l&rsquo;industrie et les dommages climatiques. Le poids attribu&eacute; aux dommages refl&egrave;te l&rsquo;influence politique pr&eacute;existante de l&rsquo;industrie fossile. Nous comparons les interactions de type Nash et Stackelberg entre l&rsquo;industrie et le r&eacute;gulateur. Dans le cadre d&rsquo;un comportement de type Nash, la r&eacute;glementation raccourcit la dur&eacute;e du r&eacute;gime fossile et r&eacute;duit les &eacute;missions cumul&eacute;es par rapport au sc&eacute;nario de r&eacute;f&eacute;rence non r&eacute;glement&eacute;. Sous un leadership de type Stackelberg, cependant, un monopole peut accro&icirc;tre l&rsquo;exploration par rapport au r&eacute;sultat de Nash afin de retarder la transition. En calibrant le mod&egrave;le sur les donn&eacute;es du march&eacute; mondial du p&eacute;trole, nous constatons que le leadership strat&eacute;gique augmente les r&eacute;serves d&rsquo;environ 7 % par rapport au r&eacute;sultat de Nash et retarde la transition d&rsquo;environ 2 &agrave; 3 ans. L&rsquo;analyse fournit ainsi une explication aux investissements soutenus en amont dans le secteur fossile malgr&eacute; les engagements annonc&eacute;s en faveur de la neutralit&eacute; carbone.</p>
</div>
<div>
<hr>
<h4>WP 2026.04 &ndash; <a href="https://faere.fr/pub/WorkingPapers/Sanou_FAERE_WP2026.04.pdf">Employment effects of environmental taxes and subsidies</a></h4>
<div>
<p><strong>Issa Sanou</strong></p>
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<div></div>
<p><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Cet article propose une nouvelle perspective sur la r&eacute;forme de la fiscalit&eacute; environnementale. En supposant que les m&eacute;nages pr&eacute;f&egrave;rent les biens propres aux biens polluants, nous montrons que la mise en place de taxes sur les biens polluants, combin&eacute;e &agrave; des subventions pour les biens propres, peut entra&icirc;ner une hausse de l&rsquo;emploi. Cette augmentation de l&rsquo;emploi est stimul&eacute;e par un accroissement du pouvoir d&rsquo;achat, r&eacute;sultant d&rsquo;une baisse des prix plus marqu&eacute;e que celle des salaires, incitant ainsi les m&eacute;nages &agrave; travailler davantage. Concernant le dividende environnemental, la consommation de biens polluants tend &agrave; diminuer. Toutefois, un effet de r&eacute;troaction inattendu appara&icirc;t en raison de l&rsquo;augmentation du pouvoir d&rsquo;achat li&eacute;e &agrave; l&rsquo;impact positif des subventions sur l&rsquo;emploi et sur la consommation de biens non polluants. Si les deux types de biens ne sont pas parfaitement substituables, cette hausse du pouvoir d&rsquo;achat peut conduire &agrave; une consommation accrue de biens polluants, limitant ainsi les am&eacute;liorations en mati&egrave;re de qualit&eacute; environnementale. Ainsi, bien que les politiques de subvention puissent &ecirc;tre plus acceptables en raison de leurs b&eacute;n&eacute;fices en termes d&rsquo;emploi, leur efficacit&eacute; reste discutable.</p>
<div>
<hr>
<h4>WP 2026.03 &ndash; <a href="https://faere.fr/pub/WorkingPapers/Emenegger_etal_FAERE_WP2026.03.pdf"><span>The Study of the Economic Effects for an Island of a Disruption in Commercial Links with the Mainland: The Case of the Island of Yeu</span></a></h4>
<p><strong>Hugo Emenegger &ndash; Cl&eacute;ment Cohic &ndash; Sophie Pardo &ndash; Agn&egrave;s Baltzer &ndash; Elsa Cariou</strong></p>
<div>
<p style="font-weight: 400;">
</p></div>
<p><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">L&rsquo;&eacute;valuation des impacts dus au changement climatique est indispensable pour pouvoir prendre les bonnes d&eacute;cisions d&rsquo;am&eacute;nagement de protection face aux risques climatiques. Ces impacts peuvent &ecirc;tre directs (r&eacute;sultant de l&rsquo;effet physique de l&rsquo;al&eacute;a sur les enjeux) ou indirects (d&eacute;coulant des impacts directs). L&rsquo;&eacute;valuation des dommages directs fait relativement consensus et se fait usuellement par l&rsquo;usage de fonction de niveau-dommages mais l&rsquo;&eacute;valuation des dommages indirects, elle, cr&eacute;&eacute; de nombreux d&eacute;bats dans la communaut&eacute; scientifique. Le pr&eacute;sent article propose une analyse volumique des impacts indirects de l&rsquo;&eacute;l&eacute;vation du niveau marin sur l&rsquo;activit&eacute; &eacute;conomique insulaire. L&rsquo;une des caract&eacute;ristiques de l&rsquo;&eacute;conomie de l&rsquo;&icirc;le d&rsquo;Yeu est d&rsquo;&ecirc;tre fortement d&eacute;pendante des importations provenant du continent. Ainsi, la m&eacute;thode pr&eacute;sent&eacute;e ici se propose d&rsquo;estimer les effets concrets d&rsquo;une rupture de la liaison maritime &icirc;le-continent pour chaque entit&eacute; &eacute;conomique du territoire en d&eacute;finissant des seuils d&rsquo;impact allant de la rupture de stock &agrave; la p&eacute;nurie g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e sur l&rsquo;ensemble de l&rsquo;&icirc;le. Cette recherche nous permet aussi d&rsquo;observer certains facteurs d&rsquo;aggravation des impacts, notamment relatifs &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie touristique. Les r&eacute;sultats montrent par exemple que le secteur de l&rsquo;h&ocirc;tellerie et restauration est le plus vuln&eacute;rable face &agrave; ce risque et pourrait connaitre une rupture de stock apr&egrave;s 5 jours sans approvisionnement de l&rsquo;&icirc;le. De ce r&eacute;sultat d&eacute;coule un risque de p&eacute;nurie, aggrav&eacute; lors de la p&eacute;riode estivale par le fort accroissement du nombre de personnes sur l&rsquo;&icirc;le. Le travail pr&eacute;sent&eacute; am&egrave;ne &agrave; consid&eacute;rer l&rsquo;&eacute;tude volumique des impacts indirects comme compl&eacute;mentaire des m&eacute;thodes d&rsquo;&eacute;valuation mon&eacute;taires car celle-ci propose des r&eacute;sultats, &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle micro et m&eacute;so-&eacute;conomique, d&rsquo;une nature radicalement diff&eacute;rente permettant d&rsquo;identifier certains leviers d&rsquo;action pour mieux prot&eacute;ger les enjeux d&rsquo;un territoire.</p>
<div>
<hr>
<h4>WP 2026.02 &nbsp;<span lang="EN-US"></span><a href="https://faere.fr/pub/WorkingPapers/Pivart_Martinet_FAERE_WP2026.02.pdf"><span lang="EN-US">Reconciling Eco and Ego? The interplay between environmental and image concerns in consumption choices</span></a></h4>
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<p><strong><span lang="EN-US"><span lang="EN-US">J&eacute;r&ocirc;me Pivard &ndash; </span></span>Vincent Martinet</strong></p>
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<p><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
<div>
<p style="font-weight: 400;">Nous &eacute;tudions l&rsquo;articulation entre deux moteurs individuels majeurs de la consommation verte : les pr&eacute;occupations morales intrins&egrave;ques pour l&rsquo;environnement et les pr&eacute;occupations r&eacute;putationnelles li&eacute;es &agrave; l&rsquo;image sociale. Notre mod&egrave;le micro&eacute;conomique comportemental caract&eacute;rise les choix entre styles de vie, diff&eacute;rant par leur impact environnemental (brun/vert) et leur visibilit&eacute; sociale (positionnel/discret), selon l&rsquo;importance relative accord&eacute;e &agrave; chacun de ces motifs. Nous montrons que les pr&eacute;occupations d&rsquo;image peuvent se substituer aux motivations environnementales pour inciter &agrave; une consommation verte dans une zone restreinte mais centrale de l&rsquo;espace des pr&eacute;f&eacute;rences, notamment via l&rsquo;achat de biens verts positionnels. Une telle conservation ostentatoire peut verdir la consommation individuelle (r&eacute;conciliant &laquo; &eacute;co &raquo; et &laquo; ego &raquo;), en particulier chez les consommateurs sensibles &agrave; l&rsquo;image, mais elle ne g&eacute;n&egrave;re des b&eacute;n&eacute;fices environnementaux que dans des conditions &eacute;conomiques sp&eacute;cifiques. En effet, l&rsquo;impact environnemental d&rsquo;un style de vie d&eacute;pend de mani&egrave;re critique de son intensit&eacute; d&rsquo;impact relative, c&rsquo;est-&agrave;-dire de la pollution par euro d&eacute;pens&eacute;, bien plus que de la pollution par unit&eacute; du bien repr&eacute;sentatif du style de vie. Cette intensit&eacute; d&eacute;termine les effets de volume et les effets rebond comportementaux, qui r&eacute;duisent tous deux les b&eacute;n&eacute;fices environnementaux associ&eacute;s aux styles de vie verts. Conna&icirc;tre la distribution collective des pr&eacute;f&eacute;rences peut permettre de concevoir des politiques publiques cibl&eacute;es, puisque ces pr&eacute;f&eacute;rences conditionnent fortement l&rsquo;efficacit&eacute; des instruments. Nos r&eacute;sultats sont particuli&egrave;rement pertinents pour les politiques visant &agrave; encourager des choix de consommation plus verts dans diff&eacute;rents contextes &eacute;conomiques (ex. : nudges &eacute;cologiques, taxes environnementales modul&eacute;es selon le caract&egrave;re positionnel des biens&hellip;).</p>
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<hr>
<h4 style="font-weight: 400;"><strong><span style="font-family: inherit;">WP 2026.01 </span><span lang="EN-US" style="font-family: inherit;"></span><a style="font-family: inherit;" href="https://faere.fr/pub/WorkingPapers/Peligry_Sempe_FAERE_WP2026.01.pdf">Climate Policies in the Housing Market?</a></strong></h4>
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<p><strong>Paloma P&eacute;ligry &ndash; Gr&eacute;goire Semp&eacute;</strong></p>
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<p><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
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<p>Mitigating CO2 emissions in housing through retrofits has emerged as a crucial political&nbsp;issue. In this paper, we assess the macroeconomic and distributional impacts of&nbsp;key climate policies in the residential housing market. We build a quantitative heterogeneous agent model featuring high (green) and low (brown) energy efficient houses. Brown&nbsp;houses are associated with an additional cost of energy and can be retrofitted to a green house. We compare the effects of three policies: a tax on energy, a tax on brown rental&nbsp;income and a retrofit subsidy. The taxes widen the green to brown price ratio by penalizing brown houses, whereas the subsidy reduces it by lowering the substitution cost. The&nbsp;energy tax raises the user cost of brown housing, tightening affordability and increasing the renter share. The tax on brown rental income generates a &laquo;&nbsp;brown reallocation&nbsp;&raquo;: by&nbsp;decreasing brown house prices while leaving the user cost unchanged, it induces low-income renters to transition into brown homeownership. Finally, the subsidy improves&nbsp;affordability, enabling low-income households to enter green homeownership.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>2025</title>
		<link>https://faere.fr/2025-4/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorothée Charlier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 07:33:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Série Politiques Publiques]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<section class="l-section wpb_row height_small mpc-row"><div class="l-section-h i-cf"><div class="g-cols vc_row via_flex valign_top type_default stacking_default"><div class="vc_col-sm-12 wpb_column vc_column_container mpc-column" data-column-id="mpc_column-726a3b30d8203e8"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper"><div class="wpb_text_column"><div class="wpb_wrapper"><h3>PP 2025.01 <a href="http://faere.fr/pub/PolicyPapers/Funke_Mattauch_Douenne_Fabre_Stiglitz_FAERE_PP2025.01.pdf"><span lang="EN-US">Supporting carbon pricing when interest rates are higher</span></a></h3>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Franziska Funke &ndash; Linus Mattauch &ndash; Thomas Douenne &ndash; Adrien Fabre &ndash; Joseph Stiglitz</strong></p>
<p><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
<div><span>Pour accepter la tarification du carbone, les citoyens ont besoin d&rsquo;alternatives viables aux options bas&eacute;es sur les combustibles fossiles. L&rsquo;inflation et la hausse des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t ayant exacerb&eacute; les obstacles &agrave; l&rsquo;acc&egrave;s aux substituts verts intenses en capital, le succ&egrave;s politique de la tarification du carbone sera mesur&eacute; &agrave; l&rsquo;aune de la mani&egrave;re dont la conception de la politique permettra aux consommateurs de passer &agrave; d&rsquo;autres options.</span></div>
<div></div>
</div></div></div></div></div></div></div></section>
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			</item>
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		<title>2025</title>
		<link>https://faere.fr/2025-3/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorothée Charlier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 12:41:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Série Documents de travail]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<section class="l-section wpb_row height_small mpc-row"><div class="l-section-h i-cf"><div class="g-cols vc_row via_flex valign_top type_default stacking_default"><div class="vc_col-sm-12 wpb_column vc_column_container mpc-column" data-column-id="mpc_column-526a3b30d821981"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper"><div class="wpb_text_column"><div class="wpb_wrapper"></div></div></div></div></div></div></div></section><section class="l-section wpb_row height_small mpc-row"><div class="l-section-h i-cf"><div class="g-cols vc_row via_flex valign_top type_default stacking_default"><div class="vc_col-sm-12 wpb_column vc_column_container mpc-column" data-column-id="mpc_column-436a3b30d822340"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper"><div class="wpb_text_column"><div class="wpb_wrapper"><h4>WP 2025.10 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/CASSIN_MELINDI-GHIDI_PRIEUR_FAERE_WP2025.10.pdf">The impact of income inequality on public environmental expenditure with green consumers</a></h4>
<div>
<p><strong>Lesly Cassin- &nbsp;Paolo Melindi-Ghidi &ndash; Fabien Prieur</strong></p>
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<p><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
<div>
<div>
<p style="font-weight: 400;">Cet article analyse l&rsquo;impact des in&eacute;galit&eacute;s de revenus sur la politique environnementale en pr&eacute;sence de consommation verte. Nous effectuons tout d&rsquo;abord une analyse empirique &agrave; partir d&rsquo;un panel de pays europ&eacute;ens sur la p&eacute;riode 1995-2021. Les r&eacute;sultats montrent une relation n&eacute;gative entre les in&eacute;galit&eacute;s et les d&eacute;penses publiques en mati&egrave;re d&rsquo;environnement, qui s&rsquo;affaiblit lorsque les in&eacute;galit&eacute;s sont plus importantes. Nous constatons &eacute;galement une corr&eacute;lation n&eacute;gative entre les d&eacute;penses environnementales et la consommation verte, ce qui met en &eacute;vidence la nature substituable de la relation entre ces deux variables. Nous d&eacute;veloppons ensuite un mod&egrave;le comportant deux &eacute;l&eacute;ments principaux : les citoyens ayant des capacit&eacute;s de revenu diff&eacute;rentes ont acc&egrave;s &agrave; deux produits qui diff&egrave;rent en termes d&rsquo;impact environnemental, et ils votent sur la politique environnementale. &Agrave; l&rsquo;&eacute;quilibre, la population est divis&eacute;e en deux groupes, les consommateurs conventionnels et les consommateurs verts. Une augmentation des in&eacute;galit&eacute;s augmente le co&ucirc;t marginal de la politique par le biais d&rsquo;effets de taille et de composition. Plus la taxe d&rsquo;&eacute;quilibre est &eacute;lev&eacute;e, plus l&rsquo;effet global est important. Cela nous fournit une explication du principal r&eacute;sultat empirique.</p>
</div>
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</div>
<hr>
<h4>WP 2025.09 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Pottier_Combet_de%20Lauretis_FAERE_WP2025.09.pdf"><span lang="EN-US">&nbsp;Gender and climate change: do men emit more GHG than women?</span></a></h4>
<div>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Antonin Pottier -Emmanuel Combet &ndash; Simona de Lauretis</strong></p>
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<p><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
<div>
<div>
<p style="font-weight: 400;">L&rsquo;article examine si les hommes et les femmes contribuent diff&eacute;remment &agrave; l&rsquo;empreinte carbone (&eacute;missions de GES li&eacute;es &agrave; la consommation). Si les femmes ont en moyenne une empreinte carbone plus faible que celle des hommes, l&rsquo;effet pur du genre est difficile &agrave; &eacute;valuer car le genre est corr&eacute;l&eacute; avec des d&eacute;terminants connus de l&rsquo;empreinte carbone, tels que le revenu, la taille et la composition du m&eacute;nage. Nous passons en revue les rares donn&eacute;es disponibles dans la litt&eacute;rature, avec des conclusions &eacute;quivoques.</p>
<p style="font-weight: 400;">En utilisant l&rsquo;empreinte carbone des m&eacute;nages fran&ccedil;ais, nous montrons que regrouper des m&eacute;nages de taille et de composition diff&eacute;rentes ne permet pas d&rsquo;obtenir des estimations fiables de l&rsquo;effet du genre sur l&rsquo;empreinte carbone. Notre strat&eacute;gie empirique se concentre donc sur les m&eacute;nages d&rsquo;une seule personne. Gr&acirc;ce &agrave; des r&eacute;gressions multi-vari&eacute;es, nous constatons que, toutes choses &eacute;gales par ailleurs, il n&rsquo;y a pas de diff&eacute;rence significative entre les hommes et les femmes c&eacute;libataires, &agrave; condition qu&rsquo;ils soient &acirc;g&eacute;s de moins de 80 ans. Les femmes de plus de 80 ans &eacute;mettent moins que leurs homologues masculins, une diff&eacute;rence qui peut &ecirc;tre attribu&eacute;e &agrave; leur tr&egrave;s faible utilisation de la voiture.</p>
</div>
<div></div>
</div>
<hr>
<h4>WP 2025.08 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Hoarau_Ponssard_FAERE_WP2025.08.pdf"><span lang="EN-US">The adoption of CCS by the cement industry: a game theoretic analysis</span></a></h4>
<div>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Jean-Pierre Ponssard &ndash; Quentin Hoarau</strong></p>
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<div></div>
<p><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
<div>
<div>
<p style="font-weight: 400;">Cet article analyse l&rsquo;adoption du captage et stockage du carbone (CSC) dans l&rsquo;industrie du ciment, un secteur difficile &agrave; d&eacute;carboner, en mod&eacute;lisant les choix strat&eacute;giques des entreprises concernant le moment de l&rsquo;adoption comme un jeu en temps continu sous concurrence &agrave; la Cournot. Le mod&egrave;le consid&egrave;re une technologie polluante dont le co&ucirc;t augmente avec le co&ucirc;t social du carbone, et une technologie propre avec CSC impliquant un co&ucirc;t fixe irr&eacute;versible.</p>
<p style="font-weight: 400;">Nous montrons que la concurrence imparfaite dans le secteur du ciment conduit &agrave; un retard d&rsquo;adoption du CSC, avec un &eacute;quilibre de Nash Pareto-dominant correspondant &agrave; une adoption simultan&eacute;e.</p>
<p style="font-weight: 400;">Nous &eacute;tudions deux types de politiques publiques pour corriger cette inefficience : une subvention sur le co&ucirc;t fixe du CSC et une subvention d&eacute;pendant du temps sur les flux de profit. Bien que les deux instruments permettent d&rsquo;atteindre l&rsquo;issue socialement souhaitable, la subvention sur le co&ucirc;t fixe est plus simple &agrave; mettre en &oelig;uvre mais plus co&ucirc;teuse.</p>
<p style="font-weight: 400;">Notre application num&eacute;rique montre qu&rsquo;en l&rsquo;absence d&rsquo;intervention publique, l&rsquo;adoption du CSC est retard&eacute;e de dix ans par rapport au calendrier socialement optimal. Pour atteindre ce dernier, la subvention sur le co&ucirc;t fixe devrait couvrir environ 70 % de l&rsquo;investissement, tandis que la subvention temporelle serait environ trois fois moins on&eacute;reuse.</p>
</div>
<div></div>
</div>
<hr>
<h4>WP 2025.07 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Fawaz_Gatti_FAERE_WP2025.07.pdf"><span lang="EN-US">Social Unrest and Environmental Performance</span></a></h4>
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<p style="font-weight: 400;"><strong>Mahdi Fawaz &ndash; Donatella Gatti</strong></p>
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<div></div>
<p><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
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<p style="font-weight: 400;"><span>There is a growing consensus that policies such as carbon taxes are needed to improve environmental performance. We propose a theoretical framework and a model to examine how environmental concerns determine political support for carbon taxation and the incentives for the poor to revolt, replace the incumbent government, and achieve a fairer distribution of income. Our main result is that the incentive to revolt is an inverted U-shaped function of environmental performance. On the empirical side, we construct a normalized Social Unrest Index (SUI) based on riots and battles data from the ACLED database. Then, we analyze the determinants of SUI in a panel of 211 countries between 1997 and 2022 including a quadratic term of the EPI index (Yale University). We find an inverted U-shaped relationship that is robust in all the specifications tested. In autocratic regimes, as EPI rises from 30% to 40%, SUI predicted average almost doubles from 12.8% to 20.4%, while it falls at higher EPI levels. </span>Our results have important policy implications.</p>
</div>
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</div>
<hr>
<h4>WP 2025.06 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Constant_Davin_Lavaine_FAERE_WP2025.06.pdf">Does income inequality influence health vulnerability to pollution? Evidence from France</a></h4>
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<p style="font-weight: 400;"><strong>Karine Constant &ndash; Marion Davin &ndash; Emmanuelle Lavaine</strong></p>
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<div></div>
<p><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
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<div>
<p style="font-weight: 400;">Cette &eacute;tude examine si les in&eacute;galit&eacute;s de revenu au sein d&rsquo;une population influencent les effets sanitaires de la pollution. Plus pr&eacute;cis&eacute;ment, nous estimons empiriquement l&rsquo;impact causal des particules fines (PM10) sur la mortalit&eacute; en France en utilisant la direction du vent comme variable instrumentale et explorons comment les in&eacute;galit&eacute;s de revenu modifient cette relation. Nos r&eacute;sultats r&eacute;v&egrave;lent un effet statistiquement et &eacute;conomiquement significatif de l&rsquo;exposition &agrave; la pollution sur la mortalit&eacute; des individus &acirc;g&eacute;s de 50 ans ou plus, qui s&rsquo;intensifie dans les municipalit&eacute;s o&ugrave; les in&eacute;galit&eacute;s de revenu sont plus marqu&eacute;es. Plus pr&eacute;cis&eacute;ment, l&rsquo;effet des PM10 n&rsquo;est pas significatif dans les municipalit&eacute;s o&ugrave; les disparit&eacute;s sont les plus faibles, tandis qu&rsquo;il devient significatif dans les autres et augmente avec le niveau d&rsquo;in&eacute;galit&eacute;. L&rsquo;impact des PM10 sur la mortalit&eacute; des individus &acirc;g&eacute;s de 50 ans ou plus dans les communes les plus in&eacute;gales (33%) est jusqu&rsquo;&agrave; deux fois plus &eacute;lev&eacute; que dans les municipalit&eacute;s avec un niveau d&rsquo;in&eacute;galit&eacute; interm&eacute;diaire. Ce r&eacute;sultat est particuli&egrave;rement frappant dans un pays comme la France, o&ugrave; les in&eacute;galit&eacute;s de revenu restent relativement faibles. Afin de mieux comprendre les m&eacute;canismes sous-jacents, nous d&eacute;veloppons un mod&egrave;le th&eacute;orique et testons empiriquement ses pr&eacute;dictions. Nous concluons que la variation observ&eacute;e de la vuln&eacute;rabilit&eacute; &agrave; la pollution entre municipalit&eacute;s, en fonction du niveau d&rsquo;in&eacute;galit&eacute;, ne peut &ecirc;tre attribu&eacute;e &agrave; des diff&eacute;rences de d&eacute;penses de sant&eacute; publique, d&rsquo;exposition &agrave; la pollution (entre et au sein des municipalit&eacute;s) ou de pr&eacute;valence et d&rsquo;intensit&eacute; de la pauvret&eacute;. Nos r&eacute;sultats sugg&egrave;rent que les in&eacute;galit&eacute;s jouent un r&ocirc;le significatif en mati&egrave;re de sant&eacute; environnementale, justifiant des recherches approfondies sur le sujet.</p>
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<hr>
<h4>WP 2025.05 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Brecard_ChiroleuAssouline_FAERE_WP2025.05.pdf"><span>Informing the uninformed, sensitizing the informed: The two sides of consumer environmental awareness</span></a></h4>
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<div><strong>Doroth&eacute;e Br&eacute;card &ndash; Mireille Chiroleu-Assouline</strong></div>
<div></div>
<p><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
<div>
<div>
<p style="font-weight: 400;">Comment l&rsquo;information et la sensibilisation &agrave; l&rsquo;environnement interagissent-elles pour am&eacute;liorer la qualit&eacute; de l&rsquo;environnement en modifiant le comportement des consommateurs et les strat&eacute;gies des entreprises ? Cet article apporte des &eacute;claircissements th&eacute;oriques en utilisant un mod&egrave;le de diff&eacute;renciation original dans un cadre g&eacute;n&eacute;ral dont les cas sp&eacute;cifiques ont &eacute;t&eacute; &eacute;tudi&eacute;s pr&eacute;c&eacute;demment. Du c&ocirc;t&eacute; de la demande, seuls les consommateurs inform&eacute;s diff&eacute;rencient la qualit&eacute; des produits bruns de celle des produits verts, tandis que les consommateurs non inform&eacute;s les consid&egrave;rent comme des substituts parfaits. En outre, tous les consommateurs inform&eacute;s valorisent le produit vert et d&eacute;valorisent le produit brun en raison d&rsquo;un effet d&rsquo;aversion, mais ils sont h&eacute;t&eacute;rog&egrave;nes en ce qui concerne leur sensibilisation &agrave; l&rsquo;environnement. Du c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;offre, deux entreprises proposent des qualit&eacute;s environnementales diff&eacute;rentes et se font concurrence par les prix. Nous consid&eacute;rons deux types de campagnes environnementales : l&rsquo;une qui augmente le nombre de consommateurs inform&eacute;s et l&rsquo;autre qui accro&icirc;t la conscience environnementale des consommateurs inform&eacute;s. Nous montrons que ces campagnes d&eacute;terminent de mani&egrave;re cruciale trois configurations de march&eacute; : segment&eacute; ; fragment&eacute;, avec un produit brun qui attire &agrave; la fois les consommateurs non inform&eacute;s et une fraction des consommateurs inform&eacute;s ; et couvert. En supposant que le comportement le plus &eacute;cologique des consommateurs soit l&rsquo;abstention, nous constatons que les deux campagnes ne conduisent pas toujours &agrave; une meilleure qualit&eacute; environnementale ; autrement dit, une situation dans laquelle tous les consommateurs sont inform&eacute;s et certains tr&egrave;s sensibilis&eacute;s &agrave; l&rsquo;environnement n&rsquo;est pas n&eacute;cessairement la situation la plus &eacute;cologique. En fonction de l&rsquo;effet d&rsquo;aversion, du budget de l&rsquo;organisateur de la campagne et de la rentabilit&eacute; relative, les campagnes d&rsquo;information et de sensibilisation doivent &ecirc;tre soigneusement combin&eacute;es pour obtenir la meilleure qualit&eacute; <span>&nbsp;</span>environnementale possible.</p>
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<hr>
<h4>WP 2025.04 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Couttenier_Desbureaux_Soubeyran_FAERE_WP2025.04.pdf"><span lang="EN-US">Agricultural Productivity Growth and Deforestation in the Tropics</span></a></h4>
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<div><b><span>Mathieu Couttenier &ndash; Sebastien Desbureaux &ndash; Raphael Soubeyran </span></b></div>
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<p><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
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<div><span>L&rsquo;influence des normes sociales descriptives sur le comportement pro-environnemental des individus a &eacute;t&eacute; grandement &eacute;tudi&eacute; dans la litt&eacute;rature. Cependant, malgr&eacute; l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t croissant pour ce sujet, le r&ocirc;le de la proximit&eacute; g&eacute;ographique du groupe de r&eacute;f&eacute;rence n&rsquo;est pas toujours clair. Notre &eacute;tude vise &agrave; combler cette lacune en examinant l&rsquo;impact d&rsquo;une norme sociale descriptive &agrave; deux &eacute;chelles : locale (quartier) et globale (ville). Pour ce faire, nous incorporons des normes descriptives en tant qu&rsquo;attributs dans une exp&eacute;rience de choix discret. Nos r&eacute;sultats r&eacute;v&egrave;lent que seule la norme sociale locale exerce une influence significative sur le comportement de tri des d&eacute;chets organiques, tandis que la norme sociale globale ne montre pas d&rsquo;effet significatif aux niveaux statistiques conventionnels. Ces r&eacute;sultats soulignent l&rsquo;importance de prendre en compte la proximit&eacute; g&eacute;ographique du groupe de r&eacute;f&eacute;rence lors de l&rsquo;&eacute;tude des normes sociales descriptives. Les implications politiques de ces r&eacute;sultats sont discut&eacute;es.</span></div>
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<hr>
<h4>WP 2025.03 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Pommeret_Ricci_FAERE_WP2025.03.pdf"><span lang="EN-US">Fueling the energy transition with fossil (not quite) stranded assets</span></a></h4>
<div><b><span>Aude Pommeret &ndash; Francesco Ricci </span></b></div>
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<p><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
<div>
<div>La transition &eacute;nerg&eacute;tique n&eacute;cessite de grandes quantit&eacute;s de mati&egrave;res premi&egrave;res pour construire les infrastructures n&eacute;cessaires &agrave; l&rsquo;approvisionnement en &eacute;lectricit&eacute; &agrave; partir de sources renouvelables. Dans le m&ecirc;me temps, les politiques climatiques poussent certaines infrastructures fossiles hors du march&eacute;, g&eacute;n&eacute;rant ainsi des actifs &eacute;chou&eacute;s. Cependant, les infrastructures mises hors service constituent un stock de &laquo;&nbsp;scrap&nbsp;&raquo; &agrave; partir duquel des mat&eacute;riaux peuvent &ecirc;tre r&eacute;cup&eacute;r&eacute;s et recycl&eacute;s pour d&eacute;velopper les infrastructures destin&eacute;es aux &eacute;nergies renouvelables. Nous utilisons un mod&egrave;le dynamique stylis&eacute; dans lequel le taux de d&eacute;mant&egrave;lement est une variable de contr&ocirc;le : il r&eacute;duit les infrastructures fossiles disponibles pour la production d&rsquo;&eacute;nergie, mais augmente &eacute;galement la quantit&eacute; de &laquo;&nbsp;scrap&nbsp;&raquo; pouvant &ecirc;tre recycl&eacute;e. Gr&acirc;ce &agrave; ce mod&egrave;le, nous &eacute;tudions tout d&rsquo;abord l&rsquo;effet des possibilit&eacute;s de recyclage sur le d&eacute;mant&egrave;lement et sur l&rsquo;extraction des ressources fossiles et min&eacute;rales. Ensuite, nous pouvons caract&eacute;riser pleinement la dynamique du stock de &laquo;&nbsp;scrap&nbsp;&raquo;. Le recyclage des infrastructures fossiles mises hors service att&eacute;nue le probl&egrave;me des actifs &eacute;chou&eacute;s, tout en limitant la hausse du prix des mat&eacute;riaux vierges.</div>
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<hr>
<h4>WP 2025.02 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/JaguSchippers_Lowing_FAERE_WP2025.02.pdf"><span lang="EN-US">Fair burden-sharing for climate change mitigation: an axiomatic approach</span></a></h4>
<div></div>
<div><b><span lang="EN-US">Emma Jagu Schippers &ndash; David Lowing</span></b></div>
<div></div>
<p><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
<div>
<div>
<div><span>Un d&eacute;fi majeur des n&eacute;gociations sur le changement climatique est d&rsquo;&eacute;tablir une m&eacute;thode de partage des efforts d&rsquo;att&eacute;nuation du changement climatique que tous les gouvernements, ou la plupart d&rsquo;entre eux, jugent &eacute;quitable. La Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques met l&rsquo;accent sur deux principes d&rsquo;&eacute;quit&eacute; essentiels pour la r&eacute;partition des efforts d&rsquo;att&eacute;nuation : le principe du pollueur-payeur (&laquo; responsabilit&eacute;s communes mais diff&eacute;renci&eacute;es &raquo;), qui sugg&egrave;re que les pays dont les &eacute;missions de gaz &agrave; effet de serre sont les plus &eacute;lev&eacute;es devraient contribuer davantage, et le principe de la capacit&eacute; &agrave; payer (&laquo; capacit&eacute;s respectives &raquo;), qui sugg&egrave;re que les pays &eacute;conomiquement avantag&eacute;s devraient contribuer davantage. Cet article propose une nouvelle m&eacute;thode de partage des efforts qui int&egrave;gre les principes du pollueur-payeur et de la capacit&eacute; &agrave; payer sans recourir &agrave; des indicateurs pond&eacute;r&eacute;s. Nous fournissons une proc&eacute;dure algorithmique pour mettre en &oelig;uvre la m&eacute;thode en temps polynomial et menons une &eacute;tude axiomatique pour souligner l&rsquo;importance de notre approche. Enfin, nous appliquons notre m&eacute;thode en utilisant des donn&eacute;es mondiales.</span></div>
<div></div>
</div>
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</div>
<hr>
<h4>WP 2025.01 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Bareille_Soubeyran_FAERE_WP2025.01.pdf">Individual vs. collective agglomeration bonuses to conserve biodiversity</a></h4>
<div><b><span>Francois Bareille &ndash; Raphael Soubeyran </span></b></div>
<div></div>
<p><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
<div>
<p style="font-weight: 400;">Les bonus d&rsquo;agglom&eacute;ration (BA) sont des paiements conditionn&eacute;s par la contigu&iuml;t&eacute; des zones de conservation des propri&eacute;taires fonciers. Il est largement admis qu&rsquo;en encourageant les propri&eacute;taires fonciers &agrave; coop&eacute;rer, les BAs favorisent une conservation de la biodiversit&eacute; avec une co&ucirc;t-efficacit&eacute; plus &eacute;lev&eacute;e que les paiements homog&egrave;nes. Cet article remet en question cette conclusion en &eacute;tudiant l&rsquo;impact de diff&eacute;rents mod&egrave;les de BA, qui peuvent ou non encourager la coop&eacute;ration. Plus pr&eacute;cis&eacute;ment, nous montrons que la diff&eacute;renciation des BAs qui r&eacute;mun&egrave;rent la conservation des parcelles &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de l&rsquo;exploitation (bonus internes) et ceux qui r&eacute;mun&egrave;rent la conservation des parcelles au bord des exploitations (bonus externe) affecte le rapport co&ucirc;t-efficacit&eacute; du BA. &Agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;un mod&egrave;le &eacute;conomique-&eacute;cologique et de la th&eacute;orie des jeux, nos simulations sur des paysages r&eacute;alistes montrent que les BAs les plus rentables sont ceux qui pr&eacute;sentent des bonus internes relativement importants. Inversement, les BAs pr&eacute;sentant des bonus externes relativement importants sont moins rentables, m&ecirc;me si ils favorisent la coop&eacute;ration entre les propri&eacute;taires fonciers.</p>
</div>
</div></div></div></div></div></div></div></section>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>2024</title>
		<link>https://faere.fr/wp2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2024 08:17:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Série Documents de travail]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://faere.fr/?p=16966</guid>

					<description><![CDATA[WP 2024.09 A local versus global descriptive social norm: A DCE applied to waste sorting behavior in Phnom Penh, Cambodia Lucie Point &#8211; Pierre-Alexandre Mahieu Résumé L&#8217;influence des normes sociales descriptives sur le comportement pro-environnemental des individus a été grandement étudié dans la littérature. Cependant, malgré l&#8217;intérêt croissant pour ce sujet, le rôle de la]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>WP 2024.09 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Poinet_Mahieu_FAERE_WP2024.09.pdf"><span lang="EN-US">A local versus global descriptive social norm: A DCE applied to waste sorting behavior in Phnom Penh, Cambodia</span></a></h4>
<h4><span lang="EN-US">Lucie Point &#8211; Pierre-Alexandre Mahieu</span></h4>
<p><strong>Résumé</strong></p>
<div>
<div><span>L&rsquo;influence des normes sociales descriptives sur le comportement pro-environnemental des individus a été grandement étudié dans la littérature. Cependant, malgré l&rsquo;intérêt croissant pour ce sujet, le rôle de la proximité géographique du groupe de référence n&rsquo;est pas toujours clair. Notre étude vise à combler cette lacune en examinant l&rsquo;impact d&rsquo;une norme sociale descriptive à deux échelles : locale (quartier) et globale (ville). Pour ce faire, nous incorporons des normes descriptives en tant qu&rsquo;attributs dans une expérience de choix discret. Nos résultats révèlent que seule la norme sociale locale exerce une influence significative sur le comportement de tri des déchets organiques, tandis que la norme sociale globale ne montre pas d&rsquo;effet significatif aux niveaux statistiques conventionnels. Ces résultats soulignent l&rsquo;importance de prendre en compte la proximité géographique du groupe de référence lors de l&rsquo;étude des normes sociales descriptives. Les implications politiques de ces résultats sont discutées.</span></div>
<div></div>
</div>
<hr />
<h4>WP 2024.08 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Melindi-Ghidi_Seegmuller_FAERE_WP2024.08.pdf"><span lang="EN-US">The dynamics of fertility under environmental concerns</span></a></h4>
<h4><span>Paolo Melindi-Ghidi </span><span lang="EN-US">&#8211;</span><span>Thomas Seegmuller </span></h4>
<p><strong>Résumé</strong></p>
<div>
<div><span>Cet article contribue à la littérature intéressée par les nouveaux facteurs susceptibles de déterminer les comportements liés à la fécondité. De nombreuses études soulignent que les préoccupations environnementales ont un effet direct sur les décisions de fécondité des ménages. Nous présentons un modèle dynamique qui examine explicitement cette interaction, en se demandant si le nombre d&rsquo;enfants et les préoccupations environnementales peuvent être complémentaires ou substituables. Des résultats intéressants émergent lorsque les préoccupations environnementales et le nombre d&rsquo;enfants sont substituables. À un état stable, un effet plus fort des préoccupations environnementales sur les préférences des ménages réduit le nombre d&rsquo;enfants, comme le souligne également une littérature récente. Les dynamiques peuvent être décrites par une relation en forme de U inversé entre la fécondité et les indicateurs environnementaux reflétant l&rsquo;impact de la production économique, tels que l&rsquo;intensité carbone, comme nous l&rsquo;illustrons à l&rsquo;aide de données sur les États-Unis. Les dynamiques expliquent également que les régions ayant une intensité carbone plus faible sont celles avec une fécondité plus faible.</span></div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<h4>WP 2024.07 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Kirat_FAERE_WP2024.07.pdf">Revisiting the resource curse: Does volatility matter?</a></h4>
<h4><span lang="EN-US">Yassine Kirat</span></h4>
<p><strong>Résumé</strong></p>
<div>
<div><span>Cet article analyse les impacts de l&rsquo;abondance et de la volatilité des ressources naturelles sur la croissance économique. Nous utilisons un modèle de régression à transition lisse en panel (PSTR) de Gonzales et al. (2005), plus flexible que le modèle standard à effets fixes, sur des données concernant 87 pays sur la période 1989-2015. Nos résultats suggèrent que : (i) une plus grande abondance des ressources naturelles augmente significativement la croissance économique, contrairement au paradoxe de la malédiction des ressources ; (ii) l&rsquo;impact de l&rsquo;abondance des ressources naturelles, de l&rsquo;investissement et du capital humain sur le taux de croissance du PIB par habitant n&rsquo;est pas linéaire et varie selon le niveau de volatilité de l&rsquo;abondance des ressources naturelles ; et (iii) la perte de croissance du PIB qui s&rsquo;ensuit peut atteindre 17 points de pourcentage par an pour les pays dont l&rsquo;abondance des ressources naturelles est la plus volatile, par rapport à ceux dont l&rsquo;abondance des ressources naturelles est la moins volatile. La volatilité des revenus tirés des ressources naturelles et les mauvaises décisions prises par les gouvernements semblent donc être à l&rsquo;origine du paradoxe de la malédiction des ressources, et non de l&rsquo;abondance des ressources naturelles en tant que telle.</span></div>
<div></div>
</div>
<hr />
<h4>WP 2024.06 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Gate_Hilal_FAERE_WP2024.06.pdf">Les déterminants des distances domicile-travail : cas des aires urbaines françaises métropolitaines </a></h4>
<h4><span lang="EN-US">Romain Gaté &#8211; Mohamed Hilal</span></h4>
<p><strong>Résumé</strong></p>
<div><span>Nous estimons les effets des formes urbaines sur les distances domicile-travail au sein des aires urbaines françaises par une analyse en coupe (1999, 2007 et 2014). La plus grande concentration géographique des emplois par rapport à la population au sein des aires urbaines semble influencer significativement les distances domicile-travail. Cependant, nos estimations suggèrent des effets relativement faibles. Les distances moyennes entre lieu de résidence et lieu d&#8217;emploi diminueraient de 10% si la répartition spatiale des emplois était identique à celle de la population au<br />
%sein des aires urbaines. Nos résultats prouvent que les distances domicile-travail dépendent de nombreux paramètres autres que la répartition spatiale des emplois au sein des aires urbaines (densité, démographie et transports en communs).</span></div>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<h4>WP 2024.05 <a href="http://faere.fr/old/pub/WorkingPapers/CombesMotel_Okoko_Schwartz_FAERE_WP2024.05.pdf">Does the the EU-ETS affect the firm&rsquo;s capital structure? Evidence from French manufacturing firms</a><span></span></h4>
<h4><span lang="EN-US">Pascale Combes Motel &#8211; </span><span>Aimé Okoko &#8211; </span><span>Sonia Schwartz </span></h4>
<p><strong>Résumé</strong></p>
<p><span>Cette étude examine l&rsquo;impact du système européen d&rsquo;échange de quotas d&rsquo;émission (SEQE-UE) sur la structure du capital, mesurée par le ratio d&rsquo;endettement, des entreprises manufacturières françaises entre 2007 et 2018. Pour ce faire, nous construisons une base de données originale reliant les entreprises françaises soumises au SEQE à leurs variables financières. En utilisant une méthode d&rsquo;appariement, nous montrons que les entreprises participant au SEQE ont un ratio d&rsquo;endettement plus élevé que celles qui n&rsquo;y participent pas. Pour étudier l&rsquo;effet de l&rsquo;allocation initiale des quotas, nous divisons notre échantillon d&rsquo;entreprises traitées en fonction de leur quartile d&rsquo;allocation initiale. Nous constatons que les entreprises ayant les allocations initiales les plus faibles ont le taux d&rsquo;endettement le plus élevé. En outre, l&rsquo;effet du SEQE sur la structure du capital des entreprises est observé au cours de la phase 2 (2008-2012) par opposition à la phase 3 (2013-2020) et concerne les entreprises opérant sur les marchés domestiques. L&rsquo;effet diffère également selon les secteurs retenus. Nos résultats suggèrent que, face au SEQE, les entreprises ont anticipé le futur renforcement des contraintes environnementales. Les entreprises qui ont reçu le moins de quotas gratuits se sont mises en conformité en investissant dans des technologies de réduction de la pollution, et ce en recourant au financement par l&#8217;emprunt. Les variables de la politique environnementale ont donc un impact sur la structure financière des entreprises.</span></p>
<div></div>
<hr />
<h4>WP 2024.04 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Fournier_FAERE_WP2024.04.pdf">Urban Foodprint and Mititgation Strategies: A Theoretical Analysis</a></h4>
<h4>Anne Fournier</h4>
<p><strong>Résumé<br />
</strong>Nourrir une population mondiale croissante tout en réduisant l’impact environnemental de l’agriculture et de l’approvisionnement alimentaire figure parmi les principaux défis du siècle. Les villes, qui concentrent la grande majorité de la croissance démographique de la dernière décennie, sont en première ligne. Ces dernières réfléchissent de plus en plus à la pertinence d’élaborer des politiques publiques visant à soutenir explicitement une production moins intensive et/ou à revoir le contour de leur bassin d’approvisionnement alimentaire afin de réduire leur dépendance au transport de marchandises de longues distances. Dans cet article, nous développons un modèle théorique d’économie spatiale pour décrire et discuter des implications économiques et environnementales de ces changements de pratiques agricoles et de stratégies de relocalisation. Nous montrons que la promotion d’une agriculture moins intensive et locale peut permettre d’améliorer le bien-être à condition que le coût d’opportunité marginal des terrains urbains reste suffisamment bas. Nous montrons également qu’une conversion de l’agriculture conventionnelle à l’agriculture alternative ne réduit pas nécessairement les émissions de GES et peut, par conséquent, amener à relativiser l’effet positif sur le bien-être. Nous menons enfin des simulations numériques afin d&rsquo;illustrer les impacts ambigus de la délocalisation alimentaire.</p>
<hr />
<h4>WP 2024.03 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Metta_Metta-Versmessen_Alvarado_FAERE_WP2024.03.pdf">Managing Municipal Solid Waste with low citizen involvement: the case of Hong Kongteurs ?</a></h4>
<h4>Julie Metta &#8211; Coline Metta-Versmessen &#8211; Valeria Alvarado</h4>
<p><strong>Résumé<br />
</strong>Si le secteur des déchets présente un potentiel de décarbonisation important, le déploiement de ce potentiel est difficile en l&rsquo;absence de participation et d&rsquo;implication des citoyens. Dans cet article, la gestion politique du secteur des déchets est étudiée dans le cas de Hong Kong. En utilisant le théorème de Weitzman et ses extensions, des courbes d&rsquo;abattement marginal et de dommages sont construites pour analyser quelle politique serait la plus appropriée. Notre analyse montre d&rsquo;abord que l&rsquo;implication des citoyens dans la réduction et le tri des déchets est le principal enjeu de la gestion des déchets à Hong Kong. Ensuite, nous en déduisons que le premier meilleur scénario pour réglementer les déchets dans ce contexte serait un système de contrôle basé sur la quantité. Nous détaillons ensuite comment ce système d&rsquo;échange de permis de déchets devrait être développé pour réguler la quantité de déchets dans cette région. Nous caractérisons un système composé à la fois de permis de mise en décharge et de crédits de recyclage. Nous déterminons le nombre optimal de permis et de crédits pour les différents agents, ainsi qu&rsquo;une conception potentielle du marché qui permet un lien futur avec le système national chinois d&rsquo;échange de quotas d&rsquo;émissions.</p>
<hr />
<h4>WP 2024.02 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/AFIF_BA_JOLTREAU_FAERE_WP2024.02.pdf">Tax-subsidy schemes for recycling when quantity and quality of waste matter</a></h4>
<h4>Karima Afif &#8211; Bocar Samba BA &#8211; Eugénie Joltreau</h4>
<p><strong>Résumé<br />
</strong>Cet article cherche à évaluer théoriquement l&rsquo;impact d&rsquo;un système de taxe-subvention (tel que mis en œuvre dans le cadre de la Responsabilité Elargie des Producteurs) sur la réduction à la source des emballages, la production de déchets et le recyclage en présence d&rsquo;économies d&rsquo;échelle dans l’industrie du recyclage et de moindre qualité du recyclé. Nous utilisons un équilibre statique et une fonction technologique non homothétique pour étudier la substitution asymétrique entre le matériau vierge et le matériau recyclé. Le modèle démontre l’existence d’un arbitrage entre le contenu en recyclé et la productivité des matériaux, et entre la production de déchets et la rentabilité de l&rsquo;industrie du recyclage. Un régime fiscal sous la forme d&rsquo;une taxe d&rsquo;accise et d&rsquo;une double subvention rétablit l&rsquo;optimum social, à condition que le recycleur atteigne un profit positif. Nous constatons que la taxe d&rsquo;accise favorise les matériaux vierges et le raffinage des emballages, toutes choses égales par ailleurs. Dans le même temps, elle diminue l&rsquo;utilisation de matériaux recyclés, les ventes et la production totale de déchets. La subvention accordée au producteur a l&rsquo;effet inverse. La subvention accordée au recycleur augmente son profit et le taux de recyclage.</p>
<hr />
<h4>WP 2024.01 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/BEE-LEROUX_BRECARD_APRAHAMIAN_FAERE_WP2024.01.pdf">Label local et labels durables : sources de confusion des consommateurs ? Une étude appliquée à la région Sud</a></h4>
<h4>Charles Bee-Leroux &#8211; Dorothée Brécard &#8211; Frédéric Aprahamian</h4>
<p><strong>Résumé<br />
</strong>Cet article vise à étudier l’effet de l’introduction d’un label local sur les préférences des consommateurs pour les labels durables. A partir des données d’une enquête menée auprès de 900 consommateurs de produits de la mer en Région Sud, nous analysons leurs préférences entre un label local, un label santé, un éco-label et un label équitable. L’objectif est de comprendre comment le nouveau certificat de pêche régional crée par la Région Sud pourrait exacerber les difficultés des consommateurs à distinguer correctement les différents labels. Grâce à un modèle de rang ordonné, nous montrons que le label « santé », qui reste le label préféré d’une grande partie des consommateurs, se distingue clairement des trois autres labels. En revanche, la présence d’un label local crée une certaine confusion des consommateurs vis-à-vis de l’éco-label et du label équitable, auxquels il tend à se substituer.</p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>2023</title>
		<link>https://faere.fr/2023/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2023 06:40:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Série Politiques Publiques]]></category>
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					<description><![CDATA[PP 2023-01 International Attitudes Toward Global Policies Adrien Fabre – Thomas Douenne – Linus Mattauch Résumé Nous documentons un soutien majoritaire à des politiques de redistribution et climatique mondiales. Des enquêtes récentes menées auprès de 40 680 répondants dans 20 pays couvrant 72 % des émissions mondiales de carbone montrent un fort soutien à une]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>PP 2023-01</strong><br />
<a href="http://faere.fr/pub/PolicyPapers/Fabre_Douenne_Mattauch_FAERE_PP2023.01.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>International Attitudes Toward Global Policies</strong></a></h4>
<h4>Adrien Fabre – Thomas Douenne – Linus Mattauch</h4>
<p><strong>Résumé</strong><br />
Nous documentons un soutien majoritaire à des politiques de redistribution et climatique mondiales. Des enquêtes récentes menées auprès de 40 680 répondants dans 20 pays couvrant 72 % des émissions mondiales de carbone montrent un fort soutien à une mesure efficace et progressive pour lutter contre le changement climatique et la pauvreté : une tarification mondiale du carbone finançant un revenu de base mondial, appelée « Plan mondial pour le climat » (PMC). À l’aide d’enquêtes complémentaires menées auprès de 8 000 personnes aux États-Unis, en France, en Allemagne, en Espagne et au Royaume-Uni, nous testons plusieurs hypothèses susceptibles de réconcilier un fort soutien déclaré et un manque de visibilité des politiques mondiales dans le débat public. Une expérience de liste ne montre aucun biais de désirabilité sociale, des majorités sont prêtes à signer une pétition avec un vrai enjeu, et la redistribution mondiale est classée parmi les priorités politiques. Des analyses conjointes révèlent qu’un programme politique a plus de chances d’être préféré s’il contient le PMC ou un impôt mondial sur les millionnaires. Les attitudes universalistes sont confirmées par une expérience de donation. En résumé, nos résultats indiquent que les politiques mondiales sont réellement soutenues par une majorité de la population. L’opinion publique n’est donc pas la raison pour laquelle elles n’occupent pas une place prépondérante dans les débats politiques.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>2023</title>
		<link>https://faere.fr/wp2023/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Feb 2023 08:32:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Série Documents de travail]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://faere.fr/?p=15593</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<section class="l-section wpb_row height_small mpc-row"><div class="l-section-h i-cf"><div class="g-cols vc_row via_flex valign_top type_default stacking_default"><div class="vc_col-sm-12 wpb_column vc_column_container mpc-column" data-column-id="mpc_column-426a3b30d8276ae"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper"><div class="wpb_text_column with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4 style="text-align: justify;"><strong>WP 2023.11 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Rouille_FAERE_WP2023.11.pdf">Nudging to inform: Priming and social norms to facilitate waste composting</a></strong></h4>
<h4 style="text-align: justify;">Alix Rouill&eacute;</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong><br>
Cet article pr&eacute;sente les r&eacute;sultats d&rsquo;une exp&eacute;rimentation de terrain dans laquelle nous avons mis en place une politique de nudge visant &agrave; faciliter la pratique du compostage collectif des d&eacute;chets dans la ville de Lyon. Le compostage des d&eacute;chets est un processus de d&eacute;composition et de recyclage de mat&eacute;riaux organiques en engrais naturel appel&eacute; plus couramment &laquo;&nbsp;compost&nbsp;&raquo;. En plus d&rsquo;obtenir de l&rsquo;engrais, composter ses d&eacute;chets permet de r&eacute;duire sa quantit&eacute; de d&eacute;chets de 30% (Etude Modecom, 2017), ce qui correspond &agrave; environ 200kg de d&eacute;chets par m&eacute;nage en moyenne chaque ann&eacute;e (Une &eacute;tude de l&rsquo;ADEME (2020) a r&eacute;v&eacute;l&eacute; que la quantit&eacute; moyenne de d&eacute;chets produits par m&eacute;nages en France est de 580kg). Dans les grandes villes comme Lyon, des composteurs collectifs sont install&eacute;s pour permettre aux habitants de la ville de pratiquer le compostage des d&eacute;chets plus facilement. Cependant, la ville de Lyon doit faire face &agrave; une importante demande de ses habitants voulant devenir membre d&rsquo;un composteur collectif, et la plupart de ses composteurs ne peuvent d&eacute;sormais plus accueillir de nouveaux membres. Il en r&eacute;sulte donc une saturation des composteurs collectifs de la ville, emp&ecirc;chant de nombreux habitants de composter leurs d&eacute;chets.<br>
Pour tenter de r&eacute;soudre ce probl&egrave;me, nous avons mis en place un nudge facilitant l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;information concernant les possibilit&eacute;s de composter ses d&eacute;chets, et notamment sur l&rsquo;opportunit&eacute; de monter un nouveau composteur en &eacute;tant accompagn&eacute;e d&rsquo;une association locale. Le nudge est constitu&eacute; d&rsquo;un ou deux posters qui comportent plusieurs dimensions en fonction des traitements. Le premier poster est commun aux trois groupes d&rsquo;intervention et utilise les ressorts de la th&eacute;orie d&rsquo;amor&ccedil;age (priming). Selon Wilson et al. (2016, p3) &laquo; les interventions d&rsquo;amor&ccedil;age peuvent am&eacute;liorer la visibilit&eacute;, l&rsquo;accessibilit&eacute; ou la disponibilit&eacute; du comportement souhaitable &raquo;. Ce poster fournit des informations simples et facilement m&eacute;morisables sur les bienfaits du compostage des d&eacute;chets et sur la possibilit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre guid&eacute; par l&rsquo;association &laquo; Mouvement de Palier &raquo;. La visibilit&eacute; de ces &eacute;l&eacute;ments est accrue par l&rsquo;utilisation de couleurs et de caract&egrave;res se rattachant au champ de l&rsquo;environnement (ex: utilisation du vert et d&rsquo;un fond repr&eacute;sentant la for&ecirc;t). De plus, ces informations sont accompagn&eacute;es d&rsquo;un QR Code redirigeant vers la section compostage du site internet de l&rsquo;association. Ce QR Code permet de r&eacute;duire le co&ucirc;t de recherche de l&rsquo;information. Dans une interview, Thaler sugg&egrave;re que retirer les barri&egrave;res obstruant un comportement est la meilleure mani&egrave;re d&rsquo;encourager son adoption (&laquo;&nbsp;if you want to encourage people to do something, you should remove the barriers that impede them.&nbsp;&raquo;). Nous consid&eacute;rons le QR Code comme un &laquo; barrier removing. &raquo;. D&rsquo;un point de vue m&eacute;thodologique, la pr&eacute;sence de QR Codes est cruciale puisqu&rsquo;ils nous permettent de mesurer l&rsquo;impact des posters &agrave; travers le nombre de &laquo; scans &raquo; effectu&eacute;s. Dans les traitements 2 et 3, un second poster est ajout&eacute;, combinant l&rsquo;amor&ccedil;age et les normes sociales. Dans le traitement 2, le poster est compos&eacute; d&rsquo;une carte de l&rsquo;arrondissement o&ugrave; il se trouve affich&eacute;, indiquant tous les composteurs collectifs existants aux alentours. Le but de cette carte est de rendre saillante la pr&eacute;sence d&rsquo;individus pratiquants d&eacute;j&agrave; le comportement vertueux. Elle s&rsquo;apparente donc &agrave; une norme descriptive, avec une dimension locale puisque la carte est personnalis&eacute;e en fonction de chaque arrondissement. Le traitement 3 comprend les &eacute;l&eacute;ments des deux premiers traitements, et combine la norme descriptive locale &agrave; une norme injonctive. Ainsi, en plus de la carte, des t&eacute;moignages de plusieurs r&eacute;f&eacute;rents de composteurs collectifs ont &eacute;t&eacute; ajout&eacute;s. Ces t&eacute;moignages racontent les exp&eacute;riences de ces r&eacute;f&eacute;rents et illustrent les bienfaits du compostage collectif, renfor&ccedil;ant la vision de ce comportement comme socialement approuv&eacute;e. Une fois le processus de randomisation des traitements effectu&eacute;, les posters furent affich&eacute;s sur des composteurs collectifs d&eacute;j&agrave; existants, ainsi que dans des magasins bio de la ville. Les 42 affiches comprenant un QR Code ont &eacute;t&eacute; scann&eacute;es plus de 180 fois entre le 5 mai et le 6 octobre 2021. Les r&eacute;sultats d&eacute;montrent que le nombre de visites de la section compostage de l&rsquo;association a augment&eacute; de plus de 150% durant la p&eacute;riode o&ugrave; les posters &eacute;taient affich&eacute;s. Ces r&eacute;sultats sont consolid&eacute;s par la non-augmentation du nombre de visites de la page d&rsquo;accueil de l&rsquo;association pendant la m&ecirc;me p&eacute;riode. En revanche, nous n&rsquo;avons pas observ&eacute; d&rsquo;effets significativement diff&eacute;rents entre les traitements, ne d&eacute;montrant pas l&rsquo;efficacit&eacute; des normes locales dans ce contexte. Il est possible que la superposition des m&eacute;canismes d&rsquo;amor&ccedil;age et de normes ait conduit &agrave; un exc&egrave;s d&rsquo;informations pour les individus.<br>
Les r&eacute;sultats de cette exp&eacute;rimentation de terrain permettent de mettre en lumi&egrave;re l&rsquo;utilisation de QR Codes comme nudge, r&eacute;duisant le co&ucirc;t de recherche d&rsquo;une information. De plus, cet outil s&rsquo;av&egrave;re tr&egrave;s pratique pour avoir une mesure de l&rsquo;efficacit&eacute; des posters dans notre cas. Ce chapitre contribue donc &agrave; la litt&eacute;rature sur les nudges en proposant un outil encore peu utilis&eacute; pour ce type de politique. De plus, il contribue &agrave; &eacute;tendre l&rsquo;&eacute;ventail de comportements pro environnementaux pouvant &ecirc;tre encourag&eacute; par les nudges, cette &eacute;tude &eacute;tant une des premi&egrave;res premi&egrave;res &agrave; favoriser le compostage des d&eacute;chets par le biais des sciences comportementales.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4 style="text-align: justify;"><strong>WP 2023.10 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Weill_FAERE_WP2023.10.pdf">Flood Risk Mapping and the Distributional Imapcts of Climate Information</a></strong></h4>
<h4 style="text-align: justify;">Joakim Weill</h4>
<p><strong>Cet article a &eacute;t&eacute; &eacute;lu par le jury de la FAERE comme meilleur article d&rsquo;un jeune &eacute;conomiste pr&eacute;sent&eacute; &agrave; la conf&eacute;rence annuelle de la FAERE 2023.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong><br>
Cet article examine la production et diss&eacute;mination d&rsquo;informations officielles sur les risques d&rsquo;inondation aux &Eacute;tats-Unis et ses impacts distributifs sur l&rsquo;achat d&rsquo;assurances immobili&egrave;res contre l&rsquo;inondation. En rassemblant toutes les cartes d&rsquo;inondation produites depuis 2005, je documente que les cartes mises &agrave; jour ont r&eacute;duit le nombre de propri&eacute;t&eacute;s class&eacute;es dans les plaines inondables, alors m&ecirc;me que les &eacute;tudes scientifiques indiquent une augmentation importante des risques d&rsquo;inondations sur le territoire. Cette contradiction est principalement due &agrave; l&rsquo;omission des risques caus&eacute;es par les fortes pluies loin des zones c&ocirc;ti&egrave;res et fluviales. Les habitations reclass&eacute;es hors des zones inondables ou incorrectement omises des cartes se situent majoritairement dans les quartiers comptant davantage de r&eacute;sidents noirs et hispaniques. En tirant parti des variations venant du calendrier de mises &agrave; jour des cartes, j&rsquo;estime qu&rsquo;elles ont r&eacute;duit le recours &agrave; l&rsquo;assurance et exacerb&eacute; les disparit&eacute;s raciales en mati&egrave;re de couverture des risques d&rsquo;inondation. Les mises &agrave; jour pass&eacute;es ont induit des distorsions fortes des signaux de risque et de prix, et la correction des cartes pourrait g&eacute;n&eacute;rer autour de 20 milliards de dollars par an.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4 style="text-align: justify;"><strong>WP 2023.09 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Desroziers_Kirat_Reisinezhad_FAERE_WP2023.09.pdf">Carbon curse : As you extract, so you will burn </a></strong></h4>
<h4 style="text-align: justify;">Adrien Desroziers &ndash; Yassine Kirat &ndash; Arsham Reisinezhad</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong><br>
La &laquo;&nbsp;mal&eacute;diction du carbone&nbsp;&raquo; sugg&egrave;re que l&rsquo;abondance en ressources fossiles conduit les pays &agrave; une trajectoire plus intensive en carbone compar&eacute;e aux pays pauvres en ressources naturelles. Cette &eacute;tude utilise un mod&egrave;le &eacute;conom&eacute;trique sur des donn&eacute;es de panel entre 1950 et 2018 afin d&rsquo;&eacute;valuer l&rsquo;impact des d&eacute;couvertes g&eacute;antes de p&eacute;trole et de gaz sur l&rsquo;intensit&eacute; des &eacute;missions de carbone &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle mondiale. Nos r&eacute;sultats montrent que l&rsquo;effet est important et persistant. Les pays qui ont d&eacute;couvert de grands gisements &eacute;mettent environ 30 % de plus apr&egrave;s la d&eacute;couverte que les pays qui n&rsquo;ont pas fait de d&eacute;couverte. Les d&eacute;couvertes &eacute;tant al&eacute;atoires, cette &eacute;tude est la premi&egrave;re &agrave; &eacute;tablir un lien causal entre d&eacute;couvertes g&eacute;antes et &laquo;&nbsp;mal&eacute;diction du carbone&nbsp;&raquo;.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4 style="text-align: justify;"><strong>WP 2023.08 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Fabre_Douenne_Mattauch_FAERE_WP2023.08.pdf">International Attitudes Toward Global Policies</a></strong></h4>
<h4 style="text-align: justify;">Adrien Fabre &ndash; Thomas Douenne &ndash; Linus Mattauch</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong><br>
Nous documentons un soutien majoritaire &agrave; des politiques de redistribution et climatique mondiales. Des enqu&ecirc;tes r&eacute;centes men&eacute;es aupr&egrave;s de 40 680 r&eacute;pondants dans 20 pays couvrant 72 % des &eacute;missions mondiales de carbone montrent un fort soutien &agrave; une mesure efficace et progressive pour lutter contre le changement climatique et la pauvret&eacute; : une tarification mondiale du carbone finan&ccedil;ant un revenu de base mondial, appel&eacute;e &laquo;&nbsp;Plan mondial pour le climat&nbsp;&raquo; (PMC). &Agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;enqu&ecirc;tes compl&eacute;mentaires men&eacute;es aupr&egrave;s de 8 000 personnes aux &Eacute;tats-Unis, en France, en Allemagne, en Espagne et au Royaume-Uni, nous testons plusieurs hypoth&egrave;ses susceptibles de r&eacute;concilier un fort soutien d&eacute;clar&eacute; et un manque de visibilit&eacute; des politiques mondiales dans le d&eacute;bat public. Une exp&eacute;rience de liste ne montre aucun biais de d&eacute;sirabilit&eacute; sociale, des majorit&eacute;s sont pr&ecirc;tes &agrave; signer une p&eacute;tition avec un vrai enjeu, et la redistribution mondiale est class&eacute;e parmi les priorit&eacute;s politiques. Des analyses conjointes r&eacute;v&egrave;lent qu&rsquo;un programme politique a plus de chances d&rsquo;&ecirc;tre pr&eacute;f&eacute;r&eacute; s&rsquo;il contient le PMC ou un imp&ocirc;t mondial sur les millionnaires. Les attitudes universalistes sont confirm&eacute;es par une exp&eacute;rience de donation. En r&eacute;sum&eacute;, nos r&eacute;sultats indiquent que les politiques mondiales sont r&eacute;ellement soutenues par une majorit&eacute; de la population. L&rsquo;opinion publique n&rsquo;est donc pas la raison pour laquelle elles n&rsquo;occupent pas une place pr&eacute;pond&eacute;rante dans les d&eacute;bats politiques.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4 style="text-align: justify;"><strong>WP 2023.07 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Gatti_Lo_Serranito_FAERE_WP2023.07.pdf">Unpacking the green box: Determinants of Environmental Policy Stringency in European countries</a></strong></h4>
<h4 style="text-align: justify;">Donatella Gatti &ndash; Gaye-Del Lo &ndash; Francisco Serranito</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong><br>
Cet article &eacute;tudie les d&eacute;terminants de l&rsquo;indicateur de rigueur des politiques environnementales (EPS) de l&rsquo;OCDE en utilisant un panel de 21 pays europ&eacute;ens pour la p&eacute;riode 2009-2019. S&rsquo;il existe une litt&eacute;rature abondante sur les d&eacute;terminants macro&eacute;conomiques, politiques et sociaux de l&rsquo;indicateur EPS, les attitudes ou pr&eacute;f&eacute;rences des citoyens &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des politiques environnementales sont encore tr&egrave;s peu &eacute;tudi&eacute;es. L&rsquo;objectif principal de cet article est d&rsquo;estimer les effets de la sensibilisation de la population aux questions environnementales sur l&rsquo;indicateur EPS. En raison de l&rsquo;endog&eacute;n&eacute;it&eacute; des pr&eacute;f&eacute;rences, nous avons appliqu&eacute; un cadre de variables instrumentales pour estimer notre mod&egrave;le empirique. Notre r&eacute;sultat principal est de montrer que les pr&eacute;f&eacute;rences environnementales individuelles ont un effet positif et significatif sur le niveau de l&rsquo;indicateur EPS : en moyenne, une augmentation des pr&eacute;f&eacute;rences individuelles de 10% dans un pays augmentera l&rsquo;indicateur EPS de 2,30%. Ces r&eacute;sultats ont des implications importantes au niveau des politiques environnementales.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4 style="text-align: justify;"><strong>WP 2023.06 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Shirizadeh_Quirion_FAERE_WP2023.06.pdf">Long-term optimization of the hydrogen-electrivity nexus in France</a><br>
</strong></h4>
<h4 style="text-align: justify;">Behrang Shirizadeh &ndash; Philippe Quirion</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong><br>
Nous mod&eacute;lisons le mix optimal de production et de stockage d&rsquo;hydrog&egrave;ne et d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; pour la France &agrave; l&rsquo;horizon 2050. De plus, nous d&eacute;veloppons une m&eacute;thode de calcul it&eacute;rative pour repr&eacute;senter, dans le cadre de la programmation lin&eacute;aire, la dur&eacute;e de vie des &eacute;lectrolyseurs sur la base de leur nombre d&rsquo;heures de fonctionnement. Nous proposons un sc&eacute;nario central et &eacute;tudions sa sensibilit&eacute; au co&ucirc;t des &eacute;lectrolyseurs, &agrave; la demande d&rsquo;hydrog&egrave;ne et au potentiel de d&eacute;ploiement des &eacute;nergies renouvelables. La r&eacute;partition entre &eacute;lectrolyse et hydrog&egrave;ne bleu (reformage du m&eacute;thane avec captage et stockage du CO2) est sensible au co&ucirc;t des &eacute;lectrolyseurs, l&rsquo;&eacute;lectrolyse fournissant environ 60 % de l&rsquo;hydrog&egrave;ne dans le sc&eacute;nario central. Cependant, le co&ucirc;t du syst&egrave;me ainsi que les co&ucirc;ts de production de l&rsquo;hydrog&egrave;ne et de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; sont beaucoup plus robustes, gr&acirc;ce au large &eacute;ventail de solutions quasi-optimales r&eacute;alisables. Le mix de production d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; est presque enti&egrave;rement renouvelable dans le sc&eacute;nario central, tandis que l&rsquo;&eacute;nergie nucl&eacute;aire ne joue un r&ocirc;le significatif que si le potentiel de d&eacute;ploiement de l&rsquo;&eacute;olien et du solaire est limit&eacute;, ou si le captage et le stockage du CO2 ne sont pas autoris&eacute;s. En outre, interdire l&rsquo;hydrog&egrave;ne bleu n&rsquo;induirait qu&rsquo;un co&ucirc;t suppl&eacute;mentaire n&eacute;gligeable (moins de 1 %) pour le syst&egrave;me coupl&eacute; hydrog&egrave;ne-&eacute;lectricit&eacute;. Par cons&eacute;quent, dans le contexte europ&eacute;en actuel de recherche de r&eacute;silience et de souverainet&eacute;, une strat&eacute;gie robuste de d&eacute;veloppement de l&rsquo;hydrog&egrave;ne bas carbone consisterait &agrave; donner la priorit&eacute; &agrave; l&rsquo;hydrog&egrave;ne vert (produit par l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; d&rsquo;origine renouvelable) par rapport aux autres options d&rsquo;approvisionnement en hydrog&egrave;ne bas carbone.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4 style="text-align: justify;"><strong>WP 2023.05 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Bottega_Brecard_Delacote_FAERE_WP2023.05.pdf">Greening or greenwashing? How consumers&rsquo; beliefs influence firms&rsquo; advertising strategies on environmental quality</a><br>
</strong></h4>
<h4 style="text-align: justify;">Lucie Bottega &ndash; Doroth&eacute;e Br&eacute;card &ndash; Philippe Delacote</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>R</strong><strong>&eacute;sum&eacute;</strong><br>
Lorsque les consommateurs ont des croyances ambigu&euml;s sur la qualit&eacute; &eacute;cologique des produits, les entreprises peuvent &ecirc;tre tent&eacute;es de faire du &laquo;&nbsp;greenwashing&nbsp;&raquo;. Les degr&eacute;s d&rsquo;optimisme et de confiance des consommateurs jouent alors un r&ocirc;le crucial dans les strat&eacute;gies publicitaires des entreprises, qui peuvent &ecirc;tre informatives et/ou persuasives. Nous trouvons des conditions sous lesquelles les efforts publicitaires et la qualit&eacute; environnementale sont des substituts et conduisent ainsi au &laquo;&nbsp;greenwashing&nbsp;&raquo;.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4 style="text-align: justify;"><strong>WP 2023.04 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Meunier_Ponssard_FAERE_WP2023.04.pdf">Green industrial policy, information asymmetry and repayable advance</a><br>
</strong></h4>
<h4 style="text-align: justify;">Guy Meunier &ndash; Jean-Pierre Ponssard</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>R</strong><strong>&eacute;sum&eacute;<br>
</strong>La transition &eacute;nerg&eacute;tique n&eacute;cessite la mise oeuvre de programmes de recherche et d&eacute;veloppement (R&amp;D) risqu&eacute;s, dont la plupart sont partiellement financ&eacute;s par des fonds publics. Les r&eacute;cents plans de relance, associ&eacute;s &agrave; la pand&eacute;mie de COVID-19 et &agrave; la transition &eacute;nerg&eacute;tique, ont augment&eacute; les fonds publics destin&eacute;s &agrave; financer des projets innovants bas carbone. Il convient d&rsquo;analyser leur allocation. Dans cet article, nous &eacute;tudions les avantages potentiels des &laquo;&nbsp;avances remboursables&nbsp;&raquo; : un paiement forfaitaire pour financer le projet qui est rembours&eacute; en cas de succ&egrave;s. La relation entre l&rsquo;&Eacute;tat et les entreprises innovantes est formalis&eacute;e dans le cadre du mod&egrave;le principal-agent. L&rsquo;investissement dans un projet innovant n&eacute;cessite une mise de fonds initiale observable. Il y a une asym&eacute;trie d&rsquo;information sur la probabilit&eacute; de succ&egrave;s, qui est connue de l&rsquo;entreprise mais pas de l&rsquo;agence publique. Le r&eacute;sultat du projet, s&rsquo;il r&eacute;ussi, apporte un b&eacute;n&eacute;fice priv&eacute; &agrave; l&rsquo;entreprise et un b&eacute;n&eacute;fice social externe. Dans ce contexte, une avance remboursable consiste &agrave; r&eacute;compenser l&rsquo;&eacute;chec. Nous prouvons qu&rsquo;il s&rsquo;agit de la strat&eacute;gie optimale dans une situation de s&eacute;lection adverse pure. Nous &eacute;tudions la robustesse de ce r&eacute;sultat en pr&eacute;sence d&rsquo;al&eacute;a moral. Les implications pour les politiques industrielles vertes sont discut&eacute;es.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4 style="text-align: justify;"><strong>WP 2023.03 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Gatti_Vauday_FAERE_WP2023.03.pdf">Environmental transition through social change and lobbying by citizens</a><br>
</strong></h4>
<h4 style="text-align: justify;">Donatella Gatti &ndash; Julien Vauday</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>R</strong><strong>&eacute;sum&eacute;<br>
</strong>Alors que les valeurs environnementales se r&eacute;pandent dans les soci&eacute;t&eacute;s, elles ne d&eacute;bouchent gu&egrave;re sur des actions politiques efficaces. Cela peut &ecirc;tre d&ucirc; &agrave; une surestimation du partage de ces valeurs entre les gens, ou &agrave; un manque de pouvoir politique des &eacute;cologistes vis-&agrave;-vis des citoyens mat&eacute;rialistes. Nous proposons un mod&egrave;le th&eacute;orique pour investiguer ces deux canaux, bas&eacute; sur un cadre &agrave; la Grossman et Helpman (1994), dans lequel le lobbying est une strat&eacute;gie &agrave; la disposition des groupes sociaux, afin d&rsquo;influencer le gouvernement sur les taxes environnementales. Parce que les soci&eacute;t&eacute;s ont &eacute;t&eacute; historiquement marqu&eacute;es par des habitudes mat&eacute;rialistes, les citoyens les partageant font face &agrave; des moindres co&ucirc;ts lorsqu&rsquo;ils s&rsquo;organisent. En consid&eacute;rant la formation de lobby endog&egrave;ne &agrave; la Mitra (1999), nous montrons que, pour que les lobbies &eacute;cologistes et mat&eacute;rialistes coexistent, la soci&eacute;t&eacute; doit &ecirc;tre suffisamment mixte. Sur la base d&rsquo;un cadre dynamique &agrave; la Besley et Persson (2023), nous &eacute;tudions comment les valeurs sociales changent au fil du temps. Chaque fois que le lobbying des mat&eacute;rialistes pr&eacute;vaut, un &eacute;quilibre social unique existe, caract&eacute;ris&eacute; par une h&eacute;g&eacute;monie stable des valeurs mat&eacute;rialistes. Si les &eacute;cologistes s&rsquo;organisent eux aussi, un second &eacute;quilibre social &eacute;merge, localement stable, qui leur est plus favorable. Cependant, le seuil peut &ecirc;tre tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;, au-dessus duquel la transition culturelle s&rsquo;enclenche effectivement. En calibrant le mod&egrave;le, nous &eacute;tudions les forces permettant d&rsquo;am&eacute;liorer les chances de la transition environnementale, telles les mutations culturelles, le social-signaling et la baisse des co&ucirc;ts d&rsquo;organisation. Enfin, nous fournissons des implications de politique &eacute;conomique.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4 style="text-align: justify;"><strong>WP 2023.02 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Cassin_Mejean_Zuber_FAERE_WP2023.02.pdf">Go where the wind does not blow: Climate damages heterogeneity and future migrations</a><br>
</strong></h4>
<h4 style="text-align: justify;">Lesly Cassin &ndash; Aur&eacute;lie M&eacute;jean &ndash; St&eacute;phane Zuber</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>R</strong><strong>&eacute;sum&eacute;</strong><br>
La migration constitue une strat&eacute;gie d&rsquo;adaptation pour r&eacute;duire l&rsquo;exposition des populations aux dommages r&eacute;sultant du changement climatique. Ces dommages sont tr&egrave;s h&eacute;t&eacute;rog&egrave;nes selon les r&eacute;gions. Dans cet article, nous &eacute;tudions la migration induite par les dommages caus&eacute;s par le changement climatique. Pour ce faire, nous estimons les d&eacute;terminants socio-&eacute;conomiques de la migration, en nous concentrant sur les dommages &eacute;conomiques. Nous consid&eacute;rons ensuite les choix de migration endog&egrave;ne dans un mod&egrave;le d&rsquo;&eacute;valuation int&eacute;gr&eacute;e int&eacute;grant ces estimations. Il appara&icirc;t que l&rsquo;h&eacute;t&eacute;rog&eacute;n&eacute;it&eacute; de la distribution des dommages est importante pour expliquer les flux migratoires dus au changement climatique. Nous constatons que des niveaux &eacute;lev&eacute;s de dommages climatiques &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle mondiale n&rsquo;induisent pas n&eacute;cessairement de grands niveaux de migration climatique. Par contre, de larges niveaux de migration peuvent r&eacute;sulter de grandes diff&eacute;rences entre les r&eacute;gions en termes d&rsquo;exposition aux dommages &eacute;conomiques induits par le changement climatique.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4 style="text-align: justify;"><strong>WP 2023.01 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Choumert_LeRoux_FAERE_WP2023.01.pdf">Internal Migration and Energy Poverty</a><br>
</strong></h4>
<h4 style="text-align: justify;">Johanna Choumert-Nkolo &ndash; Leonard le Roux</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>R</strong><strong>&eacute;sum&eacute;</strong><br>
Cet article pr&eacute;sente une analyse originale de la relation entre la migration rurale-urbaine et la pauvret&eacute; &eacute;nerg&eacute;tique en Afrique, et sp&eacute;cifiquement en Afrique du Sud. Il exploite un ensemble de donn&eacute;es en panel repr&eacute;sentatif au niveau national, qui permet de suivre pendant dix ans (2008-17) l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;nergie d&rsquo;individus migrants et non-migrants. En appliquant l&rsquo;approche dynamique dif-in-dif on estime qu&rsquo;en moyenne la migration vers les zones urbaines entra&icirc;ne des r&eacute;ductions de la pauvret&eacute; &eacute;nerg&eacute;tique pour les migrants, avec des r&eacute;ductions particuli&egrave;rement fortes de l&rsquo;utilisation des combustibles de cuisson traditionnels. Un nouvel entrant urbain sur cinq environ s&rsquo;installe initialement dans un logement informel o&ugrave; les gains en mati&egrave;re d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;nergie sont n&eacute;gligeables, mais ces gains augmentent avec le temps m&ecirc;me pour ces migrants. On &eacute;tudie aussi les effets sur les m&eacute;nages et les diff&eacute;rences de genre.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div></div></div></div></div></div></section>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>2022</title>
		<link>https://faere.fr/pp2022/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 19:40:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Série Politiques Publiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://faere.fr/?p=14362</guid>

					<description><![CDATA[PP 2022-01 The case for a Carbon Border Adjustment: Where do economists stand? Publié dans Environmental Economics and Policy Studies (2023), 25: 435–469 Aliénor Cameron &#8211; Marc Baudry Résumé Le 14 juillet 2021, la Commission Européenne a adopté une proposition de loi pour un Mécanisme d&#8217;Ajustement Carbone aux Frontières. Ce mécanisme a pour visée de réduire]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>PP 2022-01</strong><br />
<a href="http://faere.fr/pub/PolicyPapers/Cameron_Baudry_FAERE_PP2022.01.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>The case for a Carbon Border Adjustment: Where do economists stand?</strong></a></h4>
<p>Publié dans <i>Environmental Economics and Policy Studies</i> (2023), 25: 435–469</p>
<h4>Aliénor Cameron &#8211; Marc Baudry</h4>
<p><strong>Résumé</strong><br />
<em>Le 14 juillet 2021, la Commission Européenne a adopté une proposition de loi pour un Mécanisme d&rsquo;Ajustement Carbone aux Frontières. Ce mécanisme a pour visée de réduire le risque de fuites de carbone lié à l&rsquo;augmentation de l&rsquo;ambition des politiques environnementales européennes. Il y a pourtant un écart entre la manière dont ce sujet est abordé dans les cercles politiques et les conclusions tirées de la littérature économique. L’objectif de ce papier est donc de combler cet écart en présentant le contexte et les débats politiques relatifs aux fuites de carbone et à l’ajustement aux frontières, en faisant une revue de la littérature économique à ce sujet, et en discutant des aspects qu’il faudrait encore creuser afin de répondre à des problématiques relatives aux politiques publiques et à des questions de recherches non-résolues.</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>2022</title>
		<link>https://faere.fr/wp2022/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Jan 2022 11:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Série Documents de travail]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://faere.fr/?p=14200</guid>

					<description><![CDATA[WP 2022.10 The impact of air pollution on labour productivity in France Clara Kögel Résumé Cet article étudie l&#8217;effet de la pollution de l&#8217;air sur la productivité du travail dans les établissements français des secteurs manufacturiers et des services marchands non financiers de 2001 à 2018. J&#8217;utilise une méthode de variable instrumentale, basée sur la]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: justify;"><strong>WP 2022.10 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Kogel_FAERE_WP2022.10.pdf">The impact of air pollution on labour productivity in France</a><br />
</strong></h4>
<h4 style="text-align: justify;">Clara Kögel</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>R</strong><strong>ésumé</strong><br />
Cet article étudie l&rsquo;effet de la pollution de l&rsquo;air sur la productivité du travail dans les établissements français des secteurs manufacturiers et des services marchands non financiers de 2001 à 2018. J&rsquo;utilise une méthode de variable instrumentale, basée sur la hauteur de la couche limite planétaire et la vitesse du vent, pour identifier l’effet de la pollution de l&rsquo;air sur la productivité du travail. J&rsquo;estime qu&rsquo;une augmentation de 10 % des particules fines entraîne en moyenne une diminution de 1,5 % de productivité du travail, compte tenu des caractéristiques spécifiques à l&rsquo;entreprise et d&rsquo;autres facteurs. J&rsquo;examine également différentes dimensions de l&rsquo;hétérogénéité à l&rsquo;origine de cet effet négatif. Je constate que l&rsquo;effet négatif de la pollution est principalement dû aux entreprises et aux secteurs à forte intensité de services avec une proportion élevée de travailleurs hautement qualifiés. Cela correspond aux attentes selon lesquelles la pollution de l&rsquo;air affecte en particulier les compétences cognitives, la concentration, les maux de tête et la fatigue particulièrement important pour les tâches cognitives non routinières.<br />
Par rapport au coût de réduction marginal des réductions de PM 2,5 par la directive 2008/50/CE sur la qualité de l&rsquo;air, les gains estimés provenant uniquement du canal de la productivité du travail pourraient largement compenser le coût de réduction. Dans l&rsquo;ensemble, ces estimations suggèrent que l&rsquo;impact négatif de la pollution de l&rsquo;air est beaucoup plus important que ce qui était précédemment documenté dans la littérature.</p>
[/vc_column_text]<div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column us_custom_432d3f53 with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4 style="text-align: justify;"><strong>WP 2022.09 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Labroue_Bureau_FAERE_WP2022.09.pdf">Construire un indicateur de PIB inclusif et soutenable. Que peuvent apporter les valeurs de référence du calcul économique ?</a></strong></h4>
<h4 style="text-align: justify;">Selma Labroue &#8211; Dominique Bureau</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>Résumé</strong><br />
Alors que les comptes nationaux ignorent les composantes non marchandes du bien-être liées à l’état de l’environnement et laissent de côté les questions d’inclusivité et de soutenabilité, le « PIB » demeure l’indicateur-phare pour évaluer la richesse d’un pays. Suite à la commission Stiglitz-Sen-Fitoussi, le souci a été de compléter ce dernier par des indicateurs complémentaires, ce qui a permis d’enrichir les analyses, mais au prix de la dispersion d’approches toujours plus multidimensionnelles.<br />
On assiste aujourd’hui à des tentatives pour faire plus directement le lien avec la comptabilité nationale. Mais la question demeure : peut-on trouver des approches synthétiques, pour « remplacer le PIB » ? Le développement de nouvelles références pour le calcul économique public, s’intéressant justement aux enjeux de soutenabilité et relevant d’un cadre microéconomique cohérent, peut y contribuer car il adresse les mêmes thématiques et produit des valeurs de référence. Afin d’apprécier l’utilité de ces valeurs pour évaluer la richesse véritable créée sur une période, dans l’esprit de la comptabilité nationale, on teste la possibilité pratique de compléter ainsi les indicateurs usuels de PIB et d’épargne, pour y intégrer les dimensions liées à l’équité, au patrimoine naturel (effet de serre et biodiversité), à l’éducation et à la santé des populations.<br />
Les ajustements correspondants sur l’épargne et la consommation nous amènent à l’évaluation d’un ‘PIN élargi’ de l’ordre (seulement) de 1500 milliards d’€2014 en 2019. L’étude permet par ailleurs de mieux apprécier les poids relatifs de ses différentes composantes, ainsi que la nature des enjeux qui y sont associés. Si la nécessité d’articuler les développements sur les indicateurs de croissance avec les travaux microéconomiques visant à définir des valeurs monétaires telles que le coût social du carbone se trouve confortée, différents chaînons manquants et lacunes sont pointés.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column us_custom_432d3f53 with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4><strong>WP 2022.08</strong> <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Berman_Couttenier_Leblois_Soubeyran_FAERE_WP2022.08.pdf">Crop Prices and Deforestation in the Tropics</a></h4>
<p>Publié dans <i>Journal of Environmental Economics and Management</i> (2023), 119: 102819.</p>
<h4>Nicolas Berman &#8211; Mathieu Couttenier &#8211; Antoine Leblois &#8211; Raphael Soubeyran</h4>
<p><strong>Résumé</strong><br />
La demande alimentaire mondiale augmente, sous l&rsquo;effet de la croissance de la population mondiale et des changements de régime alimentaire dans les pays en développement. Cette situation incite les agriculteurs à augmenter la production agricole, ce qui, à son tour, accroît la demande mondiale de terres agricoles et la pression sur les forêts tropicales. Étant donné la probabilité que la croissance de la demande alimentaire mondiale se poursuive, cette pression ne devrait pas s&rsquo;atténuer au cours des prochaines décennies. Si l&rsquo;impact de la demande alimentaire sur la déforestation a fait la une des journaux, les preuves rigoureuses de la relation entre les prix des cultures internationales et la déforestation à l&rsquo;aide de données à grande échelle restent rares. Nous tentons de quantifier ce lien au cours du XXIe siècle en utilisant des données annuelles à haute résolution sur la déforestation dans les régions tropicales, combinées à des informations sur l&rsquo;adéquation des cultures à l&rsquo;agriculture et sur les prix annuels mondiaux de ces cultures. Nous constatons que la variation des prix a un impact considérable sur la déforestation : on estime que l&rsquo;augmentation des prix des cultures est responsable d&rsquo;un tiers de la superficie totale déboisée dans les tropiques (environ 2 millions de km²) au cours de la période 2001-2018. Nous constatons également que le degré d&rsquo;ouverture au commerce international et le niveau de développement économique sont des caractéristiques locales de premier ordre qui affectent l&rsquo;ampleur de l&rsquo;impact des prix des cultures sur la déforestation.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column us_custom_432d3f53 with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4><strong>WP 2022.07</strong> <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Crepin_FAERE_WP2022.07.pdf">Do forest conservation policies undermine the soybean sector in the Brazilian Amazon? Evidence from the blacklisting of municipalities</a></h4>
<h4>Léa Crepin</h4>
<p><strong>Résumé</strong><br />
Minimiser les compromis entre la production agricole, le développement économique et la conservation des forêts est essentiel pour que les politiques de conservation puissent être efficaces à long terme. En prenant le cas de l&rsquo;Amazonie brésilienne dans le contexte du plan d&rsquo;action pour la prévention et le contrôle de la déforestation en Amazonie légale, nous estimons les effets sur le secteur du soja et les changements d&rsquo;usage des sols de la mise sur liste noire des municipalités présentant un risque élevé de déforestation. Des régressions difference-in-difference et une méthode de contrôle synthétique généralisée sont d&rsquo;abord utilisées pour déterminer les impacts de la politique. La méthode des triple différences est ensuite appliquée pour explorer l&rsquo;hétérogénéité des changements de production et d&rsquo;exports entre les municipalités. Nous constatons que, bien qu&rsquo;efficace pour réduire la déforestation, la politique n&rsquo;a probablement pas nui à la production et aux exportations de soja. Au contraire, nos résultats suggèrent que le secteur du soja a bénéficié des changements dans l&rsquo;utilisation des terres après la mise en œuvre de la liste noire. Cependant, nous ne trouvons pas de preuve que les contraintes sur les terres ont provoqué l&rsquo;intensification de la production de soja, ce qui suggère que le soja a bénéficié d&rsquo;une réallocation intra-cultures.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column us_custom_432d3f53 with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4><strong>WP 2022.06</strong> <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Mavi_Zou_FAERE_WP2022.06.pdf"><strong>Controlling an infectious disease and sustainability: lessons from Hartwick’s Rule</strong></a></h4>
<h4>Can Askan Mavi &#8211; Benteng Zou</h4>
<p><strong>Résumé</strong><br />
Cet article tente de comprendre comment une maladie pandémique modifie la relation entre les différentes productions facteurs tels que la main-d&rsquo;œuvre, le capital et l&rsquo;extraction des ressources naturelles selon le critère du maximin, qui consiste de fournir une utilité constante à chaque génération dans le temps. Nous montrons que la politique de prévention joue un rôle important pour mettre en place une économie optimale et durable. Nous montrons également qu&rsquo;une politique publique comme le confinement ou la distanciation sociale peuvent diminuer ou augmenter l&rsquo;extraction des ressources naturelles, selon sur le coût de la politique publique. Comprendre ces cas opposés est crucial pour savoir comment créer un fonds souverain (c&rsquo;est-à-dire l&rsquo;accumulation de capital) composé de rentes de ressources naturelles. Un autre résultat important est que dans une économie confrontée à une pandémie, une augmentation de l&rsquo;extraction des ressources naturelles ne signifie pas une augmentation directe de l&rsquo;accumulation de capital comme documenté dans la littérature existante. Dans ce sens, nous remettons également en question la règle bien connue de Hartwick « toutes les rentes de ressources investies dans l&rsquo;accumulation de capital ».</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column us_custom_432d3f53 with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4><strong>WP 2022.05</strong> <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Sy_Figuieres_Rey-Valette_Howarth_DeWit_FAERE_WP2022.05.pdf"><strong>Valuation of Ecosystem Services and Social Choice: The Impact of Deliberation in the context of two different Aggregation Rules</strong></a></h4>
<p>A paraître dans <i>Social Choice &amp; Welfare</i></p>
<h4>Mariam Sy &#8211; Charles Figuières &#8211; Hélène Rey-Valette &#8211; Richard Howarth &#8211; Rutger De Wit</h4>
<p><strong>Résumé</strong><br />
Cet article décrit une étude empirique de l&rsquo;agrégation et de la délibération – utilisée lors d&rsquo;ateliers citoyens – pour l&rsquo;élicitation des préférences collectives sur 20 services écosystémiques (SEs) différents rendus par les lagunes côtières de Palavas situées au bord de la mer Méditerranée près de Montpellier (sud de la France). L&rsquo;impact de la délibération est appréhendé en comparant les préférences collectives construites avec et sans délibération. Les mêmes règles d&rsquo;agrégation ont été utilisées avant et après délibération. Nous avons comparé deux méthodes d&rsquo;agrégation différentes, à savoir l&rsquo;évaluation participative rapide des services écosystémiques (RESPA) et le jugement majoritaire (MJ). RESPA avait été spécifiquement testé pour les SEs, tandis que MJ évalue le mérite de chaque élément, un SE dans notre cas, dans une échelle de jugement ordinale prédéfinie. L&rsquo;impact de la délibération était le plus fort pour la méthode RESPA. Ces nouvelles informations acquises à partir de l&rsquo;application de la théorie du choix social sont particulièrement utiles pour l&rsquo;économie écologique étudiant les SEs, et plus concrètement pour le développement d&rsquo;approches délibératives pour les politiques publiques.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column us_custom_432d3f53 with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4><strong>WP 2022.04 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Kahouli_Pautrel_FAERE_WP2022.04.pdf">Why health matters in the energy efficiency–energy consumption nexus? Some answers from a life cycle analysis</a></strong></h4>
<p>Publié dans <i>The Energy Journal</i> (2023), 44:<i><br />
</i></p>
<h4>Sondès Kahouli &#8211; Xavier Pautrel</h4>
<p><strong>Résumé</strong><br />
Cet article montre que la prise en compte des enseignements de la littérature interdisciplinaire montant un lien de causalité entre l&rsquo;efficacité énergétique et la santé ainsi que de la littérature réévaluant l&rsquo;importance de la santé dans la productivité de la main-d&rsquo;œuvre pourraient expliquer une partie de la relation paradoxale trouvée entre l&rsquo;efficacité énergétique et la consommation d&rsquo;énergie.<br />
Nous construisons un modèle à générations imbriquées à 3 périodes où nous supposons que l&rsquo;inefficacité énergétique résidentielle induit des maladies chroniques chez les jeunes et une mauvaise santé chez les personnes âgées. Nous supposons également que la santé des travailleurs a un effet sur leur productivité du travail. Nos résultats suggèrent, en particulier, que si la santé des personnes âgées (respectivement jeunes) est affectée, l&rsquo;impact sur la santé de l&rsquo;efficacité énergétique résidentielle devrait avoir un effet « backfire » (resp. effet rebond) sur la consommation d&rsquo;énergie, en favorisant l&rsquo;épargne de précaution (resp. la hausse de la productivité du travail).<br />
En termes de politiques publiques, en montrant que le lien entre l&rsquo;efficacité énergétique et la consommation d&rsquo;énergie est loin d&rsquo;être simplement associé à des conditions techniques sur les préférences et/ou la technologie de production, notre recherche souligne à quel point est cruciale et complexe l&rsquo;action politique concernant la prise en compte des interactions entre les politiques de conservation d&rsquo;énergie, le système d&rsquo;assurance maladie et la croissance.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column us_custom_432d3f53 with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4><strong>WP 2022.03 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Bureau_FAERE_WP2022.03.pdf">Carbon Footprints, Traded Emissions and Carbon-Price Cooperation Equity</a></strong></h4>
<h4>Dominique Bureau</h4>
<p><strong>Résumé</strong><br />
L’observation des écarts existants entre les émissions de CO2 appréciées au niveau des inventaires territoriaux et celles résultant des demandes finales intérieures des pays (empreintes) met en exergue la nécessité de réduire les émissions importées des pays développés. Une tarification élargie du carbone aux frontières y contribuerait, mais elle nécessite d’écarter le risque d’utilisation protectionniste d’un tel instrument.<br />
Cependant l’analyse ne peut se limiter à cette question car cette taxation des importations n’est pas un substitut à une coopération climatique renforcée. A cet égard, un mécanisme fondé sur la fixation d’un prix commun du carbone, par le biais d’une harmonisation de sa tarification nationale ou par un marché de quotas, présenterait, en plus de ses avantages habituellement mis en avant en termes d’efficacité et pour construire la coopération, le triple intérêt : d’écarter d’emblée les objections liées aux distorsions commerciales induites par les politiques climatiques ; d’assurer la régulation des émissions importées et celle des émissions internes avec le même niveau d’ambition ; et d’agir à la fois sur l’usage des produits importés ainsi que sur leurs modes de production. Dans ce cadre, le recours à la taxation des importations devient inutile, sauf vis-à-vis des non-participants.<br />
Cependant, un Fonds vert est alors nécessaire pour répartir l’effort équitablement. De plus, ses règles doivent être adaptées quand on intègre les émissions liées au commerce, ce qui n’a pas été pointé jusqu’à présent dans les débats sur l’article 6 de l’Accord de Paris. Les conditions correspondantes sont précisées ici. En particulier, il est souligné que cette approche permet de n’avoir à traiter que des effets distributifs nets de la tarification du carbone impliquant les échanges.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column us_custom_432d3f53 with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4><strong>WP 2022.02 <a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Zappala_FAERE_WP2022.02.pdf">Drought exposure and accuracy: Motivated reasoning in climate change beliefs</a></strong></h4>
<p>Publié dans <i>Environmental and Resource Economics</i> (2023), 85: 649–672</p>
<h4>Guglielmo Zappalà</h4>
<p><strong>Résumé</strong><br />
Le consensus scientifique sur le changement climatique et ses conséquences ne se traduit pas par des croyances individuelles identiques sur ces questions. Comprendre le processus de formation des croyances des individus et ce qui motive leur interprétation des événements climatiques est donc primordial, en particulier dans les pays en développement et parmi les communautés agricoles, qui sont les plus susceptibles d&rsquo;être affectés négativement par le changement climatique. Cet article utilise des données d&rsquo;enquête provenant de ménages ruraux du Bangladesh ainsi que des données météorologiques  sur des sécheresses excessives par rapport aux moyennes historiques afin d&rsquo;étudier comment l&rsquo;exposition moyenne à long terme à la sécheresse et les écarts à court terme façonnent les croyances concernant les sécheresses. Pour étudier la façon dont les agents interprètent les sécheresses passées, j&rsquo;utilise une approche de variable instrumentale. J&rsquo;étudie si les croyances individuelles conduisent à des distorsions de l&rsquo;information de manière asymétrique. Les résultats montrent que l&rsquo;interprétation des sécheresses par les individus est biaisée dans la direction de leurs croyances, fournissant des preuves suggestives du biais de confirmation comme mécanisme de raisonnement motivé. Les résultats soulignent le besoin de modèles tenant compte des facteurs comportementaux pour étudier les croyances au sujet du changement climatique et leurs implications pour une communication efficace et pour la formulation des politiques d&rsquo;adaptation.</p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div><div class="w-separator size_large with_line width_default thick_1 style_dashed color_primary align_center"><div class="w-separator-h"></div></div><div class="wpb_text_column us_custom_432d3f53 with_collapsible_content" data-content-height="500px"><div class="wpb_wrapper"><h4><strong>WP 2022.01 </strong><span lang="FR"><span id="OBJ_PREFIX_DWT570_com_zimbra_url" class="Object" role="link"><a href="http://faere.fr/pub/WorkingPapers/Rao_Grover_Charlier_FAERE_WP2022.01.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong><span id="page6R_mcid12" class="markedContent"><span dir="ltr" role="presentation">Local economic development through clean electricity generation &#8211; an analysis for Brazil and a staggered difference-in-difference approach</span></span></strong></a></span></span></h4>
<h4><span lang="FR">Swaroop Rao &#8211; David Grover &#8211; Dorothée Charlier<br />
</span></h4>
<p><strong>Résumé</strong><strong><br />
</strong><span lang="FR">L’adaptation des systèmes énergétiques mondiaux est considérée comme un élément clé face au défi du changement climatique. Pour les pays en développement et leurs banques de développement, ce défi s’ajoute au besoin du développement économique, particulièrement pour réduire les taux de pauvreté dans ces pays. Dans cet article, nous analysons les impacts économiques des projets de la banque nationale de développement brésilienne. Nous utilisons la méthode du « two-way fixed effects » (TWFE) pour analyser un panel de 15 ans au niveau communal avec un traitement qui varie avec le temps (un traitement « échelonné »), qui prend en compte certains développements récents dans la littérature d’analyse des données de panel. Notre étude montre que la production d&rsquo;électricité propre a un effet économique plus faible par rapport à la production d&rsquo;électricité à partir des sources fossiles. Cet impact différencié est particulièrement remarquable quant aux effets sur la création d’emploi et au niveau salarial. Cette étude est la première qui utilise des données micro pour analyser les impacts économiques différenciés de la production d&rsquo;électricité propre et de la production d&rsquo;électricité à partir des sources fossiles. Nous postulons que cet impact différencié est dû aux différences des intensités de main-d’œuvre entre les emplois créés par la production d&rsquo;électricité propre et ceux créés par la production d&rsquo;électricité à partir des sources fossiles. Nous recommandons que les coûts des externalités de ces projets soient internalisés afin de mieux informer les banques de développement et les décideurs politiques. Enfin, les impacts économiques plus faibles de certains investissements des banques de développement pourraient également avoir des conséquences négatives sur les efforts de réduction de la pauvreté dans le pays.</span></p>
</div><div class="toggle-links align_none"><button class="collapsible-content-more">Voir plus</button><button class="collapsible-content-less">Voir moins</button></div></div>[/vc_column][/vc_row]
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		<title>2021</title>
		<link>https://faere.fr/pp2021/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pangkle]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 May 2021 16:26:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Série Politiques Publiques]]></category>
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					<description><![CDATA[PP 2021-02 The equity and efficiency trade-off of carbon tax revenue recycling: A re-examination Emmanuel Combet &#8211; Gaëlle Le Treut &#8211; Aurélie Méjean &#8211; Antoine Teixeira  Résumé Ce papier examine les impacts macroéconomiques et distributifs de réformes de tarification du carbone. Nous effectuons une analyse croisant des considérations de macroéconomie moderne, d&#8217;économie publique et de]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>PP 2021-02</strong><br />
<strong><a href="http://faere.fr/pub/PolicyPapers/Combet_LeTreut_Méjean_Teixeira_FAERE_PP2021.02.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">The equity and efficiency trade-off of carbon tax revenue recycling: A re-examination</a></strong></h4>
<h4><span lang="FR">Emmanuel Combet &#8211; Gaëlle Le Treut &#8211; Aurélie Méjean &#8211; Antoine Teixeira </span></h4>
<p><strong>Résumé</strong><br />
<em>Ce papier examine les impacts macroéconomiques et distributifs de réformes de tarification du carbone. Nous effectuons une analyse croisant des considérations de macroéconomie moderne, d&rsquo;économie publique et de fiscalité, et d&rsquo;économie de l&rsquo;énergie et de l&rsquo;environnement. Nous analysons une alternative largement débattue pour l&rsquo;utilisation des revenus de la taxe carbone : transferts forfaitaires ou réduction des taxes distorsives existantes. Nous apportons un nouvel éclairage sur les compromis entre efficacité et équité des politiques de tarification du carbone dans le contexte d&rsquo;une économie ouverte, avec l&rsquo;étude du cas de la France. Nous montrons que les termes du dilemme équité-efficacité et la hiérarchie des options de recyclage des revenus dépendent de manière cruciale du contexte macroéconomique et du type d&rsquo;inégalités considérées. Nous montrons qu&rsquo;il est primordial d&rsquo;identifier les ménages les plus vulnérables pour définir les critères d&rsquo;attribution des transferts forfaitaires. Nous concluons qu&rsquo;aucune option de recyclage des revenus n&rsquo;est universellement supérieure à une autre. Davantage d&rsquo;études de cas doivent être réalisées pour tenir compte des contextes macroéconomiques et nationaux spécifiques.</em></p>
<h4><strong><br />
PP 2021-01</strong><br />
<a href="http://faere.fr/pub/PolicyPapers/Quirion_FAERE_PP2021.01.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Output-Based Allocation and Output-Based Rebates: A survey</strong></a></h4>
<h4>Philippe Quirion</h4>
<p><strong>Résumé</strong><br />
<em>Le remboursement basé sur la production (output-based refunding) consiste à distribuer la valeur des taxes sur la pollution, ou celle des quotas d&rsquo;émission négociables, aux exploitants des installations émettrices, en proportion de leur niveau de production actuel. On parle d’output-based rebating dans le cas des taxes et d’output-based allocation dans le cas des quotas d&rsquo;émission négociables. Cette pratique est très répandue, en particulier dans les politiques climatiques, et a des conséquences économiques importantes. Nous analysons ces conséquences, d&rsquo;abord dans un cadre déterministe, puis en tenant compte de l&rsquo;incertitude. Si le remboursement basé sur la production est préjudiciable au bien-être dans une économie déterministe et fermée sans distorsions préalables, il présente également certains avantages. En particulier, il s&rsquo;agit d&rsquo;un moyen efficace de limiter les fuites de carbone.<br />
Ensuite, nous présentons la mise en œuvre de l&rsquo;allocation basée sur la production dans l&rsquo;Union européenne, en Californie, en Chine, en Nouvelle-Zélande et en Alberta, et nous examinons s&rsquo;il convient de la maintenir ou de la supprimer progressivement au cours des prochaines décennies.</em></p>
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