Les opinions émises dans cette rubrique n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas une position commune de l’ensemble des membres de la FAERE.

Soumission en ligne

Subventions à l’efficacité énergétique : passer d’un régime ad valorem à un régime spécifique (12/06/2017) – Philippe Quirion et Louis-Gaétan Giraudet

Résumé
En France, les subventions à l’efficacité énergétique sont nombreuses et variées. La plupart sont de type ad valorem – proportionnelles au prix du bien ou service ciblé, comme le Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE), la TVA à taux réduit pour la rénovation thermique des bâtiments, l’éco- prêt à taux zéro (éco-PTZ) et les aides de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (ANAH). Nous proposons plusieurs arguments en faveur d’une évolution vers un régime de subventions « spécifiques » c’est-à-dire indépendantes du prix de vente. Par rapport à ces dernières, les subventions ad valorem présentent quatre inconvénients : elles génèrent plus de dépenses publiques, distordent la qualité des biens, profitent davantage aux ménages les plus aisés et incitent davantage à la fraude.

L’accord de Paris n’est pas un garde-fou face aux priorités énergétiques de Donald Trump (15/11/2016) Pierre-André Jouvet et Christian de Perthuis

Débat entre économistes avant la COP21

Pour un accord climatique ambitieux et crédible à Paris Chaire Economie du Climat et Toulouse School of Economics

Chronique d’un échec annoncé : Mythe et réalité d’un marché mondial du carbone David Martimort et Wilfried Sand-Zantman

Pour un accord climatique ambitieux et crédible à Paris : une réponse à l’appel Etienne Billette de Villemeur et Justin Leroux

Un prix mondial unique pour le carbone ? Une fausse bonne idée Olivier Godard

La tonne de carbone a-t-elle une valeur ? Gilles Rotillon

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Combien coûte la pollution agricole en France ? Une synthèse des études existantes Maïmouna Bâ (Cired), Mathilde Gresset-Bourgeois (Cired), Philippe Quirion (CNRS, Cired)

Résumé
Afin d’établir des ordres de grandeur pour l’agriculture française, nous proposons une brève synthèse de quelques études portant sur les pollutions d’origine agricole. Sont pris en compte la pollution de l’eau, la pollution de l’air, les émissions de gaz à effet de serre, la pollution du sol, l’impact sur la santé humaine et les impacts sur la biodiversité et les paysages. Après avoir homogénéisé et retenu les estimations monétaires les plus pertinentes, nous aboutissons à un intervalle de 15 à 64 milliards d’euros par an. Ces chiffres sont loin d’être négligeables sachant que la production agricole est de l’ordre de 68 milliards d’euros et les subventions à l’agriculture et aux produits agricoles de 11 milliards d’euros.
(Juin 2015)

Table ronde “Les grands défis de l’économie de l’environnement : passés, présents, futurs”: Compte-rendu et réactions Nicolas Treich (Directeur de recherche INRA – LERNA-TSE)

(Septembre 2014)

Faut-il exploiter les gaz de schistes en France ?  –  Gilles Rotillon (Professeur émérite à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense)

Résumé
Faut-il exploiter les gaz de schistes ? On discute les arguments pour et contre et on plaide pour un débat d’orientation entre la sortie de l’économie carbonée et le statu quo.
(Mars 2014)